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Noël Mamère

Jeudi 8 février 4 08 /02 /Fév 12:46

Bové tient son premier meeting le jour de sa condamnation

à 4 mois de prison

Le député-maire de Bègles (Gironde), Noël Mamère et le candidat à la présidentielle José Bové, le 7 février 2007 Paris à la Cour de cassation

José Bové a lancé mercredi soir à Aubagne sa campagne électorale devant 2.500 personnes qui l'ont salué aux cris de "libérez Bové", alors que le leader altermondialiste vient d'être condamné à quatre mois de prison ferme.

"Ce soir, ou j'étais à Aubagne ou j'étais au bagne", a-t-il dit en dénonçant la décision "inique" de la Cour de Cassation, sous les applaudissements de la salle.

L'ancien leader de la Confédération paysanne avait choisi soigneusement la date de son premier meeting: la Cour de Cassation a confirmé mercredi sa condamnation à quatre mois de prison pour arrachage d'OGM en 2005.

Dès la peine prononcée, il a marqué sa volonté de mettre sa candidature sous le sceau de cette sanction, affirmant qu'il serait "peut-être le premier prisonnier politique à être en même temps candidat à l'élection présidentielle".

Ne cachant pas son émotion à l'idée de la sanction qui l'attend il a remercié la salle: "Cela fait chaud au coeur de voir qu'on a tant d'amis". "Je suis prêt a retourner sous les barreaux parce que je me bats pour des idées", a-t-il assuré.

Affirmant sa volonté d'aller "jusqu'au bout" de sa campagne, il a ajouté: "J'ai une épée de Damoclès au-dessus de la tête, je risque de me trouver derrière les barreaux, une situation que, j'espère, que vous ne connaîtrez jamais", a-t-il dit, dénonçant la condition "indigne" des prisonniers en France. "Dans une semaine, dans deux semaines, à n'importe quel moment, la décision", d'emprisonnement "peut intervenir", a-t-il dit.

"Aubagne c'est le symbole de notre unité", a encore affirmé le candidat en rappelant que la ville avait été l'un des berceaux des collectifs unitaires. Dès avant son arrivée, le maire communiste de la ville, Daniel Fontaine, avait souhaité son succès.

Le candidat s'est vanté d'avoir obtenu 40.000 signatures en faveur de sa candidature qu'il espère devenir "une candidature de toute la gauche antilibérale", alors qu'elle concurrence quatre autres postulants de la gauche radicale.

Mais "rien n'est joué, ils peuvent nous rejoindre", a affirmé l'une des porte-parole de sa campagne, l'élue francilienne Claire Villiers, dans une allusion à la communiste Marie-George Buffet et Olivier Besancenot de la LCR, qui toutefois n'ont nulle intention de se retirer au profit de Bové. Mais l'idée correspondait aux voeux de la salle, qui a salué Mme Villiers en scandant "unité, unité, tous ensemble".

L'unité, c'est aussi le voeu d'une enseignante venue soutenir le leader altermondialiste et qui espère que la candidature de Bové "amènera les autres candidats à se retirer".

D'autres participants, ignorants des divisions intestines de la gauche antilibérale, étaient venus simplement "s'informer", comme ces jeunes étudiants de Sciences Po, ou une lycéenne de 18 ans qui vote pour la première fois.

Une chargée de communication qui s'affiche "antilibérale" s'est avouée "un peu perdue entre les différents candidats" de la gauche radicale.

Car outre José Bové, Marie-George Buffet et Olivier Besancenot, il faut aussi compter à la gauche de la gauche avec Arlette Laguiller, de Lutte ouvrière et Gérard Schivardi, soutenu par le Parti des travailleurs.

"Je suis venue voir, je ne suis pas sûre de voter Bové, je ne suis même pas sûre du tout', a-t-elle dit dans un rire.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Noël Mamère
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Jeudi 24 août 4 24 /08 /Août 11:25

Les questions sociales sont indissociables de l'écologie politique,
dont les Verts incarnent l'unité.
Cher Nicolas Hulot
Par Noël MAMERE
Tu sais bien que le poison qui ronge nos sociétés n'est pas seulement dans les pots d'échappement de nos bagnoles et dans les fumées de nos usines. La réalité de ce monde ne peut se résumer à la seule menace climatique, comme tu voudrais nous le faire croire. Et c'est bien parce que ce lien entre injustices sociales et injustices environnementales n'est pas évident à faire comprendre que nous éprouvons tant de difficultés à exister de manière forte dans le paysage politique.
Non, Nicolas, le problème n'est pas celui d'un déficit d' «unité» des écologistes, c'est celui d'un décalage : fondée sur la transversalité, la pensée écologique éprouve d'autant plus de mal à se faire entendre que les citoyens sont habitués depuis longtemps aux cloisonnements politiques et à la distribution des rôles. C'est pourtant le grand chantier auquel les Verts doivent s'attaquer, même si, en ces temps de simplification politique et de démagogie, ils prennent le risque du malentendu.
Il faut le dire et te le répéter, cher Nicolas, les Verts ne doivent pas se laisser enfermer dans le seul rôle de vigie de l'environnement ou de Cassandre. Notre fonction est de «démonter», pièce par pièce, les raisons économiques, politiques, sociales, écologiques, qui ont conduit à la situation actuelle, et de formuler des propositions alternatives acceptables par nos sociétés.
Il n'est ainsi pas besoin d'être grand clerc pour constater que nous ne sommes pas égaux devant le bouleversement climatique. Les plus pauvres cumulent injustices sociales et injustices environnementales. Comment prétendre lutter contre les secondes si l'on ne s'attaque pas, d'abord, aux premières ? Aucune réponse écologique ne vaut si elle n'a pas pour objet principal de lutter contre les inégalités. L'heure n'est donc pas à se laisser entraîner dans ton piège, cher Nicolas. Au nom de «l'urgence écologique», tu voudrais que nous en revenions à nos «fondamentaux», notre ghetto vert. Tu nous reproches notre manque de visibilité, notre éparpillement politique et notre «absence» sur les «grands sujets» environnementaux, mais tu n'as pas mieux réussi que nous, malgré ta proximité avec le président de la République, tes émissions de télé, ta fondation, ton talent. A quoi ont servi tes coups de gueule? La majorité UMP (celle du Président) a voté une loi sur l'eau qui a transformé le pollueur payeur en pollueur payé, le gouvernement refuse toujours d'autoriser l'utilisation des huiles végétales pures pour mieux protéger les lobbies du maïs et du pétrole, autorise les cultures d'OGM en plein champ, poursuit le choix suicidaire du tout-nucléaire tandis que nos voisins allemands, qui ont décidé d'en sortir, en sont déjà aux maisons passives qui ne consomment pas d'énergie et qu'ils produisent 15 000 mégawatts d'énergie éolienne quand nous n'en sommes qu'à 800 !
J'entends les bonnes âmes nous dire, derrière toi, Nicolas : «Mais pourquoi les Verts s'occupent-ils des sans-papiers, des minorités, des discriminations, de la politique étrangère ? Qu'ils nous parlent d'environnement, qu'ils s'occupent de ce qui les regarde.» C'est ce que nous faisons quand nous marions des personnes de même sexe ou que nous arrachons des pieds de maïs OGM. L'écologie, telle que nous la défendons très majoritairement chez les Verts, n'est pas «détachable» des questions sociales et des droits de l'homme.
Oui, Nicolas, «le bouleversement climatique est l'une des plus grandes menaces qui aient jamais pesé sur l'humanité» : comme toi, nous n'arrêtons pas de le répéter (avec moins de talent, c'est vrai, et sans les moyens d'une grande chaîne) mais, pour nous, cette menace est inséparable d'un autre fléau, déjà à l'oeuvre, avec ses millions de victimes et dont tu nous parles si peu : le creusement des inégalités entre pays riches et pays pauvres ; l'anéantissement organisé par les nations les plus nanties de millions de paysans du tiers-monde. Faut-il répéter ici qu'une vache européenne, avec ses 2,5 euros de subventions par jour, vit mieux que 40 % des Africains ? Que 20 % des habitants de la planète consomment 80 % de ses ressources ? Que plus de 1 milliard d'êtres humains n'ont toujours pas accès à l'eau potable ?
Alors, comment fait-on, Nicolas ? On laisse Sarkozy bannir les damnés de la Terre, au motif que cette question n'a «rien à voir avec l'écologie» ? Ou alors on se bat à leurs côtés, parce que la solidarité est un des fondements de l'écologie ?
L'écologie ne peut être une sorte d'«entre-deux», comme le souhaitait Antoine Waechter en son temps et comme tu semblerais vouloir nous le dire aujourd'hui, Nicolas. La tolérance, le partage, la solidarité, la plus juste répartition des richesses, la lutte contre toutes les formes d'inégalités et de discriminations, moteurs de l'écologie politique, n'ont jamais été les valeurs premières de la droite. Ce sont des valeurs de gauche. Et c'est donc avec la gauche, toute la gauche, qu'il faut chercher à créer un rapport de force qui nous permette de peser sur les politiques publiques. Mais, si nos partenaires ne comprennent pas que nos réponses méritent mieux que le statut humiliant de force d'appoint, ils devront faire sans nous. Nous n'avons pas la vocation à servir de caution verte à une gauche qui n'aurait rien compris aux vrais enjeux de ce siècle.
Es-tu le mieux placé d'entre nous, Nicolas, pour relever ce défi ? Tu dois savoir que la notoriété et la sympathie sont un capital fragile dès qu'on se jette dans l'arène politique... Aller à une présidentielle, c'est s'adresser à l'ensemble de la société, sur l'ensemble des sujets, c'est défendre une conception du monde et de l'action politique. Se contenter d'une campagne monothématique est l'assurance d'un échec. Sauf à vouloir se cantonner au statut de candidat de «témoignage». Mais, franchement, l'écologie et les idées que nous portons valent mieux que cela.
Pour nous tous, Nicolas, tu es une voix qui compte. Nous devons l'entendre. C'est dans cet esprit que nous t'avons invité à nos journées d'été, au même titre que Corinne Lepage ou José Bové... eux aussi candidats ! Et si ta meilleure place, Nicolas, n'était pas celle que tu occupes aujourd'hui ? Tu es un des rares parmi nous à bénéficier de tribunes aussi importantes, tu es écouté parce que, justement, tu n'es pas «marqué» politiquement. De toute façon, Nicolas, tu sais bien qu'en France, comme ailleurs en Europe, il n'existe qu'un seul parti de l'écologie, le parti Verts. Tout le reste n'est que groupuscule. Si tu veux vraiment l'unité, il ne te reste qu'un seul choix : les Verts... qui ont déjà leur candidate, Dominique Voynet. Je te fais donc une suggestion, si tu es d'accord avec les positions que je viens d'exprimer : accepterais-tu de devenir le porte-parole de Dominique Voynet ? Ce serait une belle preuve de l'unité que tu réclames avec tant de force et raison.
Sources : LIBERATION

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Noël Mamère
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Dimanche 7 mai 7 07 /05 /Mai 16:26

Noël Mamère réclame la démission de Dominique de Villepin

 

Le député Verts Noël Mamère a demandé à son tour le départ de Matignon de Dominique de Villepin, et mis en garde contre un lien entre l'affaire Clearstream et une montée des extrêmes en France.

"En politique, quand on prend ses responsabilités, il n'y a qu'une voie, il n'y en a pas cinquante, c'est la démission", a déclaré dimanche le député-maire de Bègles (Gironde) sur Radio J, faisant écho à de nombreux élus de gauche.

"Pour des raisons de salubrité publique, pour des raisons démocratiques, il faut que le Premier ministre démissionne."
Noël Mamère a comparé la "crise politique actuelle" liée à l'affaire Clearstream et les tensions entre le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy à un règlement de compte de type mafieux.
"Nous assistons malheureusement, dans un grand pays comme la France, qui prétend être une grande démocratie, à un spectacle qui ressemble à celui que nous ont offert ou que pourraient nous offrir les familles de mafieux quand il s'agit de savoir qui va prendre le pouvoir", a-t-il dit.
Pour Noël Mamère, l'affaire Clearstream est "tout bénéfice pour l'extrême droite et pour une partie de l'extrême gauche parce qu'il y a des gens qui, au premier tour de l'élection présidentielle, ne voudront voter pour aucun des partis républicains".
A un an du scrutin, l'élu écologiste a mis en garde contre un nouveau "21 avril", jugeant possible l'arrivée au second tour du président du Front national Jean-Marie Le Pen, comme ce fut le cas en 2002.
Selon lui, Nicolas Sarkozy "se trompe" quand il "braconne sur les terres de Le Pen" car "aujourd'hui, les électeurs de la droite extrême préfèrent l'original à la copie".
Sources : L'EXPRESS
Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Noël Mamère
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