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  • : José Bové méritait bien un blog pour les combats qu'il mène. Contre les OGM. Contre la mondialisation.Pour un monde plus juste. Pour la Justice et l'Egalité. Quelqu'un qui ose dire tout haut ce que nos gouvernants cachent...
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José et les banlieues

Vendredi 2 mars 5 02 /03 /Mars 22:35

José Bové dénonce "la gestion policière" des banlieues

José Bové a dénoncé à Vaulx-en-Velin "la stigmatisation insupportable des habitants des quartiers et la gestion policière des banlieues", lors d'une visite dans le quartier sensible du Mas du Taureau.

Le candidat à l'élection présidentielle, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, a déposé une gerbe en mémoire de Thomas Claudio, un adolescent dont la mort en octobre 1990 après un accident de moto avec une voiture de police avait déclenché de violentes émeutes.

"Les ministres de l'Intérieur ont toujours fait la même politique de répression", a-t-il déclaré après avoir observé une minute de silence, ajoutant que les habitants des quartiers populaires sont "victimes de la répression, de la ségrégation sociale et de la chasse aux jeunes".

Lors d'une discussion avec des habitants du quartier, José Bové a jugé que "l'avenir de ces quartiers passe d'abord par le logement et l'emploi".

"Il est aberrant de détruire des immeubles alors qu'on ne construit rien pour les remplacer et que les gens ne savent pas où aller", a-t-il souligné.

"Si on réhabilite 400.000 logement sociaux par an, avec une bonne isolation, des doubles vitrages et tout ce qui permet des économies d'énergie, on peut créer 300.000 emplois", a-t-il ajouté, appelant à plafonner les loyers à 20% des ressources des familles.

Il a déclaré qu'il avait recueilli pour l'instant "400 parrainages fermes" d'élus sur les 500 nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.

"Je suis sûr que j'en aurai assez pour me présenter", a-t-il assuré, avant de critiquer une nouvelle fois l'attitude des "partis présents à l'Assemblée nationale, qui ont donné des consignes claires à leurs élus pour qu'ils ne donnent pas leur signature".


Sources L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les banlieues
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Lundi 26 février 1 26 /02 /Fév 23:00

Enquête sur les réseaux du candidat antilibéral.


Bové des champs essaime en banlieue

Par Catherine COROLLER

 


 

On les avait croisés sur d'autres luttes. Contre les violences policières, contre la loi interdisant le voile à l'école, contre les séquelles du colonialisme dont seraient victimes les descendants d'immigrés, ou pour la Palestine. On retrouve Omeyya Seddik (du Mouvement de l'immigration et des banlieues, MIB), Karim Azouz (du Collectif des musulmans de France) et Youssef Boussoumah (de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien et du Mouvement des indigènes de la république) ­ la frange radicale de la contestation issue des cités ­ au sein du collectif «Banlieues et immigration avec José Bové». Le leader paysan a-t-il fait mieux que les responsables des grands partis politiques en s'attirant le vote des quartiers ? «On a rencontré Bové le 21 janvier en marge du rassemblement des collectifs antilibéraux à Montreuil [Seine-Saint-Denis]», raconte Yassin Ayari, membre de l'association Veto ! Garges (Val-d'Oise). «Il est venu tout seul, sans discours tout prêt. Il a avoué qu'il n'avait pas énormément de connaissances de la banlieue. On lui a dit : "On a telle et telle revendication, est-ce que tu peux les mettre parmi les thèmes prioritaires de ta campagne ?"» Bové a dit oui. Et a accepté une autre condition : «Que les problèmes de banlieue soient portés par des gens de banlieue.» 
Larzac. Avec d'autres membres du collectif, Bové a tissé des liens plus anciens. «On s'est croisés sur plusieurs histoires. Il a fait des démarches par rapport à nous que les gens en face de lui n'ont jamais faites de leur vie, rappelle Norreddine Iznasni. En 2003, il est venu manifester à Nîmes [où un jeune avait été tué par un gendarme]. En 2004, il est venu au Petit-Bard [à Montpellier] où des familles dont l'immeuble avait brûlé occupaient le gymnase.» En août 2003, le MIB et le Collectif des Musulmans de France ont participé au rassemblement organisé par la Confédération paysanne, sur le Larzac, contre la réunion de l'Organisation mondiale du commerce en septembre à Cancún (Mexique).
Arafat. En décembre 2006, ces tendances s'agrègent au sein de Banlieues et immigration. «On a signé un CDD de deux mois, le temps de la campagne», précise Eros Sana. Point commun entre ces militants ? Ils sont majoritairement arabes ou noirs, «se sont croisés dans des mobilisations diverses depuis vingt ans, comme la Marche des Beurs [en 1983], et sont extrêmement méfiants vis-à-vis du politique et de tout ce qui pourrait remettre en cause l'autonomie de leur engagement», explique Alain Bertho, ancien membre du Comité national du PCF. «C'est la première fois que je vais me mouiller dans un truc comme ça au niveau présidentiel», souligne Norreddine Iznasni.
Parmi leurs revendications : la «lutte contre l'apartheid urbain [...], la xénophobie, le négationnisme historique et culturel, la discrimination et les différentes expressions du racisme, dont l'islamophobie et la négrophobie», des «sanctions fortes contre les violences policières», l' «abrogation» des lois durcissant les conditions d'entrée et de séjour des étrangers, le droit à l' «autodétermination» des DOM-TOM, la lutte contre «toute forme d'impérialisme». 
«Beauf». L'alliance entre le leader paysan et les banlieues peut surprendre. «Bové n'a jamais été en responsabilité, il n'a pas d'ardoise», rétorque Eros Sana, «militant des quartiers» en congé de son poste d'attaché parlementaire de la sénatrice verte Halima Boumédiene-Thiery pour cause de campagne. La prise de position du leader paysan contre la loi interdisant le port du voile islamique à l'école et sa visite au QG de Yasser Arafat à Ramallah alors assiégé par l'armée israélienne ajoutent à sa popularité. «Ça joue, mais il n'y a pas que ça, il incarne aussi une autre manière de faire de la politique», insiste Norreddine Iznasni. Certains doutent toutefois de la réelle attractivité de Bové dans les quartiers : «Il a une image de beauf chez les 25-40 ans qui ne votent pas pour lui. Ils considèrent que c'est un paysan. Ils ne comprennent pas un type qui tape les McDo.» Pour Alain Bertho, au contraire, le côté «lui, il y va», d'un Bové prêt à risquer la prison pour ses convictions, séduit. Tariq Ramadan, intellectuel musulman proche du Collectif des musulmans de France, qui a rencontré le leader paysan à plusieurs reprises, croit pour sa part que le côté «rebelle qui parle un langage assez cru» de Bové joue en sa faveur.
Pour l'heure, l'audience de Bové dans les quartiers est difficile à mesurer. «Un des éléments centraux du vote des banlieues va être la sécurité. Parce qu'il n'y a pas que les jeunes en banlieue, il y a aussi les parents. Or, je ne suis pas sûr que Bové soit vu par eux comme une personne qui l'incarne», explique le politologue Eddy Fougier. Le soutien des jeunes pourrait également être contrarié par l'absence de José Bové d'un certain nombre de combats : «Il a des angles morts, relève encore l'un de ses soutiens. Lors des manifestations anti-CPE ou des émeutes en banlieue, on ne l'a pas entendu.» 
 

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les banlieues
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Lundi 26 février 1 26 /02 /Fév 22:47

José Bové, "l'anti-Sarko", dans les cités d'Argenteuil


par Gérard Bon



ARGENTEUIL, Val d'Oise (Reuters) - José Bové s'est rendu en toute liberté à Argenteuil, près de Paris, pour y dénoncer la stigmatisation des banlieues et montrer qu'il n'y a pas de territoires interdits en France.

Le candidat altermondialiste, soucieux de faire un "anti-Sarko show" selon son entourage, a dialogué avec les habitants de plusieurs cités en compagnie d'un petit groupe de militants et évité soigneusement toute présence policière.

"Il faut retourner la situation, il faut sortir de la logique de la criminalisation", a lancé José Bové en attaquant d'emblée le candidat UMP Nicolas Sarkozy, qui tarde à concrétiser son souhait de retourner dans cette banlieue parisienne.

Prié de dire s'il est conscient d'être l'un des rares prétendants à l'Elysée à pouvoir se rendre tranquillement dans cette cité d'Argenteuil, il répond: "Ca ne m'étonne pas, parce que les liens, on les a depuis des années." "Même si moi j'habite à la campagne et même si eux sont ici dans les banlieues, on se reconnaît parce que les combats sont communs."

Le responsable altermondialiste est crédité de 2% à 3% des intentions de vote dans les sondages.

Dès son arrivée à la gare, José Bové est accueilli par le responsable local de son comité de soutien, Medhi Lallaoui, qui assure: "l'avantage de notre campagne, c'est qu'il n'y a pas de territoires interdits. On est ici chez nous."

Peu de temps après, la petite équipe pénètre sur le marché Joliot Curie où des habitants viennent spontanément dire au syndicaliste leur colère de voir que la municipalité UMP veut raser les immeubles environnants sans la moindre concertation.

"Les cités, ce n'est pas que du béton, que vont-ils faire des gens, des retraités ?", s'inquiète l'un d'eux tandis que le candidat leur conseille de s'organiser pour s'opposer à ce projet. "Il n'y a pas besoin de détruire, on peut aussi réhabiliter", suggère-t-il.

"PAS OUBLIER LES PETITS"

Plus loin, un homme lui dit sa crainte de voir le candidat de l'UMP et ministre de l'Intérieur, qu'ils jugent pro-américain, être élu à l'Elysée et décider de l'envoi de soldats en Irak. "C'est ça, les va-t-en-guerre, c'est un petit Bush français", répond Bové.

Dans une cité voisine, "les Raguenets", le syndicaliste discute longuement avec des adolescents qui témoignent du désarroi et de la méfiance des jeunes envers les politiques. Si une partie se sont inscrits cette année sur les listes électorales, beaucoup vont voter blanc, affirme l'un d'eux.

"Vous aussi, vous êtes un peu politicien", dit-il à José Bové qui s'en défend en invoquant ses combats au sein d'associations et leur rappelle que le bulletin de vote "est une arme" pour se faire entendre.

Plus loin, une femme lance du haut de sa fenêtre: "il ne faut pas venir seulement pendant les élections. Les politiques, lorsqu'ils sont au pouvoir, ils nous oublient. Il ne faut pas oublier les petits".

Avant de se rendre sur la dalle d'Argenteuil, où le ministre de l'Intérieur avait fustigé la "racaille" en octobre 2005, José Bové répète que le discours de Nicolas Sarkozy n'est pas une réponse à la crise des banlieues, "bien au contraire."

"C'est une façon d'accentuer encore cette situation de crise et je trouve ça ignoble d'utiliser des personnes qui sont faibles, sans ressources, comme boucs émissaires d'une situation économique catastrophique qui a été mise en place par ce gouvernement", avance-t-il.

"L'idée de Bové, c'est de se battre contre cette violence et contre ceux qui en profitent électoralement", souligne l'un de ses porte-parole, Omeyya Seddik.

Sur la dalle, José Bové est accueilli par une nuée de gamins aux cris de "Bové président" ou "Libérez José Bové", par allusion à ses incarcérations pour ses actions anti-OGM, notamment.

"Il y a ici plein de gens formidables, qui font plein de choses et dont personne ne veut parler parce que ça dérange", souligne le syndicaliste. Autour de lui, des jeunes déconseillent à "Sarko" de revenir sur les lieux. "On ne veut pas de lui ici", insiste l'un d'eux.

Hamri, 35 ans, qui avoue son estime pour José Bové, s'emporte contre les hommes politiques qui "devraient être condamnés" pour avoir laissé "tous ces jeunes qui n'ont rien à faire dans la désespérance".

Sources Boursier com

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les banlieues
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