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José et les Verts/PC/LCR

Vendredi 20 avril 5 20 /04 /Avr 14:04

José Bové veut disputer à Olivier Besancenot son ancrage en banlieue

par Sylvia Zappi

"Ici, plus personne n'y fout les pieds, même pas le PCF !" Frais Vallon, une cité populaire en lisière des quartiers nord de Marseille, vit depuis des mois sous la menace de démolition de trois tours HLM. Chômage, pauvreté et mal-logement : c'est dans cet environnement que José Bové a démarré sa tournée marseillaise, samedi 14 avril. Pour parler "urgence sociale" et montrer que, dans la dernière ligne droite, il peut disputer à Olivier Besancenot son ancrage dans les banlieues.

"Moi, j'ai pas besoin d'une protection", lance-t-il d'abord faisant référence aux difficultés de Nicolas Sarkozy à se déplacer en banlieue. "Sarkozy n'est pas le bienvenu car c'est le candidat de la haine, le fils naturel de Le Pen", assure le candidat. La saillie fait mouche dans le public coloré qui s'est agglutiné au pied des tours.

"ARRIVÉ TROP TARD"

Mères de famille en boubou ou jogging, salariés et chômeurs, ils se pressent pour raconter leur quotidien : les loyers impayés "parce que la vie est trop chère", les ascenseurs en panne et les seize étages à grimper à pied, les appartements qui se dégradent, les coupures d'électricité... "Les démolitions, c'est une volonté de faire partir encore plus loin les pauvres. Vous aussi, vous avez droit à la dignité", assure le paysan. "Mais moi, je ne suis pas là pour faire des discours et vous dire d'attendre cinquante ans qu'il y ait la révolution." En clair, la candidature Bové n'est pas du "témoignage comme Besancenot" mais pour montrer que le changement est "possible tout de suite".

Plusieurs élus communistes pro-Bové avaient préparé le terrain. "On n'avait jamais réussi à faire descendre ces gens-là", note Rudy Vigier, adjoint au maire de l'arrondissement. "Avec Bové, on va faire voter des gens écoeurés jusqu'alors par la gauche", assure le sénateur Robert Bret. Si le doute plane sur la traduction en voix de la sympathie rencontrée, l'étonnement est réel pour ces élus locaux. "C'est la première fois qu'on sent une candidature autant appréciée", assure Annick Bouët, présidente du groupe communiste de Marseille.

"Il nous parle de nos problèmes. C'est le seul qui soit venu jusqu'à nous", lance Belkacem Bektaoui, peintre en bâtiment au chômage. "Il me plaît parce que, dans les quartiers, on est dans la merde", dit simplement Ishata Ismaïla, en congé parental. Un peu plus tard, à l'Estaque, autre quartier populaire, lors d'un "aïoli citoyen", Kader Goula, artisan taxi, explique qu'il n'a "pas envie de donner sa voix au PS mais (espère) que Bové fera entendre (ses) angoisses".

Le doute, la pression du vote utile, le manque de moyens..., l'entourage estime qu'"il manque quinze jours pour faire un bon score". Les sondages maintiennent le candidat autour de 2 % d'intentions de vote. "Il est arrivé tard dans la campagne et l'absence d'organisation forte derrière lui brouille son image", souligne Vincent Tiberj, chercheur au Cevipof.

Les proches du candidat assurent, eux, que c'est "parce que Bové n'est pas un produit fini et qu'il construit quelque chose de nouveau en politique" qu'il marque des points. José Bové, lui, martèle qu'il peut "créer la surprise le 22 avril". Plus tard, dans l'après-midi, le candidat paysan attirera encore 1 000 personnes sur une place de Marseille et autant à Aix, puis à Avignon, le soir même.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les Verts/PC/LCR
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 13:32

Bové compte nommer Hulot Premier ministre

Le candidat altermondialiste affirme toutefois ne pas avoir consulté le présentateur pour l'instant.

José Bové a affirmé jeudi 12 avril dans 20 minutes qu'il prendrait Nicolas Hulot comme Premier ministre et a déclaré sur RTL ne pas avoir "eu besoin" de lui dire. "Je n'ai pas eu besoin de dire à Nicolas Hulot que j'utilisais son nom", a déclaré le candidat altermondialiste sur RTL. "Vous verrez dans quelques jours que je suis allé encore plus loin dans mon gouvernement, que je l'ai modifié. Je l'ai rallongé".


"C'est comme cela que les choses se passent. On téléphone au Premier ministre, on lui dit: 'est-ce que tu veux être Premier ministre?' Il vous répond oui, il vous répond non", a-t-il ajouté.
José Bové a expliqué avoir voulu "montrer à travers cette nomination symbolique que la politique devait s'inscrire dans le temps, et que le temps long, aujourd'hui, était plus important que le temps court" et qu'il fallait "construire dans la durée" dans le domaine de l'environnement, "question centrale".

Ecologiste

"Le Premier ministre sera un écologiste. Pourquoi pas Nicolas Hulot s'il accepte. Ce devra être quelqu'un qui a compris qu'on ne construit pas l'avenir du pays contre la planète", déclare le candidat altermondialiste à la présidentielle dans un entretien au quotidien gratuit 20 Minutes paru jeudi.
Il indique que ses premières mesures seraient "l'instauration de la proportionnelle pour les législatives, le Smic à 1500 euros net, une hausse de 300 euros pour les autres salaires et minimas sociaux".
Au plan écologique il décréterait un moratoire sur les OGM en plein champ et arrêterait la construction du réacteur EPR.
Il souligne enfin qu'"il y a un vrai décalage avec ce qui se passe sur le terrain" et la campagne dans les médias. Il croit "qu'il peut y avoir une vraie surprise" au soir du premier tour car "les gens veulent envoyer un signal" et "il y a des choses qui sont en train de se passer".

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt



Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les Verts/PC/LCR
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Vendredi 30 mars 5 30 /03 /Mars 18:11

Hulot estime les candidatures Bové et Voynet "salutaires"

mais se veut neutre

L’animateur du Pacte écologique Nicolas Hulot a estimé mardi soir à Lille que les candidatures de José Bové et Dominique Voynet étaient "salutaires" pour l’écologie mais a réaffirmé sa "neutralité" vis-à-vis des hommes politiques.

"La candidature de José Bové et la candidature de Dominique Voynet sont salutaires en ce sens. Parce que sur un certain nombre d’enjeux je ne partage pas tout avec eux, mais sur certaines choses essentielles, ils se posent les bonnes questions", a déclaré à la presse M. Hulot, après une conférence à l’Institut d’études politiques de Lille.

"On ne peut pas toujours esquiver les questions. Notamment il y a quatre sujets sur lesquels on aurait intérêt à se poser des questions", a-t-il poursuivi, énumérant les organismes génétiquement modifiés (OGM), le réacteur nucléaire EPR, "les incinérateurs" et "la politique de transport, notamment en matière autoroutière", appelant à "quatre moratoires" dans ces matières.

Nicolas Hulot a cependant réaffirmé son indépendance vis-à-vis des partis politiques. Interrogé sur un éventuel soutien à un candidat au premier tour, il a répondu que "ce serait contraire à toute (sa) démarche".

"Si jamais demain je soutenais quelqu’un, à ce moment-là ma démarche deviendrait partisane dans l’esprit des gens, et elle perdrait sa capacité à mobiliser l’ensemble de la société", a-t-il expliqué.

Si après l’élection le futur président de la République ne créait pas de grand ministère du développement durable, "alors là je considérerais pour le coup qu’il y a une forme de trahison", a-t-il ensuite prévenu.

"On n’en est pas là. Mais à ce moment-là ça me libérerait moi de toutes mes lignes de conduite que je me suis imposées jusqu’ici. Quelle forme cela pourrait prendre, on verra à ce moment-là", a affirmé M. Hulot.

Sources :
  Senactu

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les Verts/PC/LCR
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Lundi 19 mars 1 19 /03 /Mars 21:27

Huit "petits" candidats à la Présidentielle

Le Conseil constitutionnel a annoncé lundi la liste officielle des postulants à l'Elysée. Derrière le quatuor de tête Bayrou-Le Pen-Royal-Sarkozy, les "petits" candidats restent tous englués dans les sondages sous la barre des 3%.

Le suspense a pris fin: ils seront 12 à concourir. Le Conseil constitutionnel a annoncé lundi la liste officielle des postulants à l'Elysée, validant la candidature de José Bové. Ils sont moins nombreux qu'en 2002, où ils avaient atteint le chiffre record de 16. Présentation des 8 "petits" candidats qui tenteront d'exister face au quatuor Bayrou-Le Pen-Royal-Sarkozy.

 


Voynet, la candidate de l'"écologie politique"


Candidate des Verts pour la deuxième fois à la présidentielle (après l'élection de 1995), Dominique Voynet veut défendre "l'écologie politique", qui lie étroitement avancées sociales et défense de l'environnement. La sénatrice de 48 ans, auxquels les sondages sont peu favorables, a présenté un "contrat écologique" qui tient en 15 orientations et 50 propositions : baisse de 30% en dix ans de la part du nucléaire dans la production d'électricité, abandon du projet d'EPR, fermeture des centrales les moins sûres, arrêt de construction d'incinérateurs, interdiction des pesticides, engrais chimiques et essais OGM en plein champ... Et aussi revalorisation de 50% en 5 ans des minima sociaux, régularisation des sans-papiers, construction d'un million de logements sociaux en 5 ans, extension des 35h aux PME, mandat unique pour les parlementaires, fusion des régions et des départements... 

Philippe de Villiers, "l'homme du patriotisme"


Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, chantre de la souveraineté nationale et croisé anti-européen, présente pour la deuxième fois sa candidature à l'Elysée. A la peine dans les sondages qui le laissent sous la barre des 2%, le vicomte vendéen Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, âgé de 58 ans, affirme qu'il a "trois adversaires, dans l'ordre: le mondialisme, le socialisme et le communautarisme". Il fait campagne notamment contre "l'islamisation" de la société, après la publication au printemps 2006 d'un livre-choc, et très controversé, "Les mosquées de Roissy". Celui qui a mené en 2005 une campagne active contre le traité constitutionnel européen, prône notamment une Europe des nations, "une protection européenne pour garrotter l'hémorragie" des délocalisations, un référendum sur l'euro, la fin des 35 heures et l'immigration zéro.

Gérard Schivardi, "le candidat des maires"


Cet artisan maçon de 56 ans, maire de Mailhac, dans l'Aude, et conseiller général, est largement inconnu du grand public. Il se présente comme "le candidat des maires" avec le soutien du Parti des Travailleurs (PT), même s'il refuse d'être catalogué à l'extrême gauche. Ancien membre du PS jusqu'en 2003, ce descendant d'immigré italien s'est fait le porte-parole des maires qui bataillent, au nom de la libre administration des communes, contre l'intercommunalité forcée mais aussi pour garder leurs services publics, face à l'Union européenne "qui en a décidé la privatisation". Gérard Schivardi exige "la rupture avec l'Union européenne, sa commission de Bruxelles, sa Banque centrale et son prétendu Parlement".

Frédéric Nihous, l'inconnu qui défend la chasse
 


Le candidat de Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT) Frédéric Nihous peine à imposer son nom et son programme, bien loin de la notoriété de Jean Saint-Josse en 2002. Agé de 39 ans, Frédéric Nihous veut faire "la campagne des campagnes" et défendre la ruralité, oubliée du débat politique selon lui. Il réclame un "moratoire" sur les fermetures de services publics en zone rurale, une "fiscalité attrayante" pour les entreprises s'installant dans ces zones, la "défense des marchés traditionnels". Il "refuse l'Europe fédérale et libérale", et dénonce "l'intégrisme écologiste". Mais il prône surtout le retour aux dates de chasse traditionnelles pour les oiseaux migrateurs ou encore la réduction du prix de permis de chasser.

Arlette Laguiller défend le camp des "travailleurs" 


Candidate de Lutte ouvrière à l'élection présidentielle française pour la 6e, Arlette Laguiller, âgée de 66 ans, défend depuis 32 ans le "camp des travailleurs" face au patronat "exploiteur". En trois décennies, son discours et ses slogans n'ont pas varié. L'ancienne dactylo du Crédit Lyonnais, qui a été députée européenne de 1999 à 2004, dénonce "l'exploitation de la classe ouvrière", défend "le communisme, avenir du monde", stigmatise "nantis" et "capitalistes". Elle propose notamment une hausse du Smic "tout de suite" à 1.500 euros nets par mois, une hausse de salaire de 300 euros pour tous, la construction de 1,2 million de logements sociaux, l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des gros profits. Sur les retraites, elle veut revenir en arrière sur toutes les réformes Raffarin, Fillon et Balladur.

Marie-George Buffet, première femme à diriger le PCF 


La candidate communiste, âgée de 57 ans, brigue pour la première fois l'Elysée, se réclamant d'un "rassemblement de la gauche populaire et antilibérale". Députée-maire du Blanc-Mesnil, en banlieue parisienne, c'est en tant que ministre des Sports du gouvernement de Lionel Jospin qu'elle se fait remarquer, notamment dans la lutte contre le dopage. Après l'échec du rassemblement des forces anti-libérales, le score de la candidate reste faible dans les sondages, autour de 2 à 3%. Son programme propose une hausse du Smic à 1.500 euros dès juillet 2007, un relèvement des minima sociaux de 300 euros, la réquisition des logements vides, la construction de 600.000 logements sociaux en cinq ans. Elle veut aussi un impôt sur le revenu plus progressif avec dix tranches au lieu de cinq et la suppression du bouclier fiscal.

José Bové, vedette de l'altermondialisme


Le berger du Larzac et fondateur de la Confédération paysanne pourrait faire campagne derrière les barreaux. Agé de 53 ans, José Bové, dont la candidature est restée incertaine jusqu'au bout, a gagné ses galons de star lors du "démontage" en 1999 du chantier d'un restaurant McDonald's, symbole à ses yeux de la "malbouffe". Il a été condamné à quatre mois ferme pour arrachage de plans d'OGM fin 2005, condamnation qui ne le prive pas de ses droits civiques. Celui qui s'est consacré à la lutte contre la "logique libérale", la mondialisation et les produits transgéniques, plafonne dans les sondages autour de 2%. Son programme est basé sur les 125 propositions des Collectifs antilibéraux avec notamment une hausse du Smic immédiatement à 1.500 euros bruts et rapidement à 1.500 nets, une hausse de 300 euros des minima sociaux. Sur le nucléaire, il estime que l'avenir énergétique du pays doit être "décidé" par les Français.

Olivier Besancenot, facteur et révolutionnaire 


Le postier révolutionnaire de 32 ans brigue pour la seconde fois l'Elysée au nom de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR). Il était revenu sur le devant de la scène médiatique lors de la campagne pour le "non" au référendum européen de 2005, conduite avec d'autres courants antilibéraux. Malgré sa popularité, son score reste faible dans les sondages (sous 5%). Celui qui a rejeté le statut de professionnel de la politique pour garder le contact avec le monde du travail continue de gagner sa vie en distribuant le courrier dans les quartiers riches de Neuilly-sur-Seine. Il propose une interdiction des licenciements, le CDI comme seul contrat de travail, la réduction du temps de travail, le Smic à 1.500 euros nets tout de suite, le relèvement de tous les salaires de 300 euros, la réquisition des logements vides, la régularisation de tous les sans-papiers. Il réclame une rupture avec les institutions de la Ve République et l'abrogation des traités constitutifs de l'Europe libérale. 

Sources Le 18h com

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : José et les Verts/PC/LCR
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Mercredi 7 mars 3 07 /03 /Mars 23:50

La difficile campagne de Mme Buffet réveille les tensions

au sein du PCF

Marie-George Buffet le sent bien, sa campagne est "difficile". Parce que la gauche demeure minoritaire, à 40 % dans les intentions de vote, et que Ségolène Royal "ne tient pas un discours de gauche". Mais aussi parce qu'elle-même a du mal à convaincre de l'utilité de sa candidature. "Les hommes et les femmes de gauche que je rencontre adhèrent à mon programme mais se demandent s'ils ne devraient pas se rassembler derrière Ségolène Royal. J'en vois même qui hésitent entre moi et Bayrou !", reconnaît-elle les traits tirés. Ce mardi 6 mars, quelques heures avant un meeting tenu devant quelque 600 personnes à Brest, la candidate du PCF semble presque lasse. "Allez, un meeting de plus...", lâche-t-elle.

Ici, comme ailleurs, le parti tente de se mobiliser mais la conviction manque parfois. "La campagne se fait mollement", assure Michel Maso, membre du conseil national et proche de Robert Hue. Le constat est sévère mais a été assez partagé par les cadres du parti, lors du dernier conseil national, le 26 février. Alors Mme Buffet se démène et tente de "coller" au plus près de l'actualité sociale.

"FLOTTEMENT"

Mardi matin, la secrétaire nationale avait chamboulé son emploi du temps pour assister à la manifestation des salariés d'Airbus, à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Mercredi, elle se rend sur une exploitation agricole puis auprès de salariés d'Alcatel-Lucent, avant de filer sur Lorient et Saint-Brieuc. Deux jours passés en Bretagne pour remobiliser ses troupes sur des terres tenues par des opposants, les partisans de Robert Hue. Dans ce Grand Ouest, les critiques se taisent encore publiquement mais il n'en faut pas beaucoup pour les entendre. "Marie-George a des difficultés à élargir la campagne. Les militants la font par discipline mais ne comprennent pas le flottement dans la stratégie du parti", constate Michel Rica, secrétaire fédéral de Loire-Atlantique. "On paye le flou entretenu depuis des mois", renchérit Christian Saulnier, président du groupe communiste de Saint-Nazaire. "Le discours sur le contenu de ce que devrait être une politique de gauche n'est pas à la hauteur", juge Wilfried Lunel, secrétaire fédéral d'Ille-et-Vilaine. La tentative, mise en échec, de rassembler les antilibéraux derrière une candidature communiste, serait ainsi la cause d'une campagne qui patine. Une critique que Mme Buffet ne veut pas entendre : "Y a pas de souffle ? Mais une candidature communiste (comme le proposaient les opposants), ça aurait été pareil ! C'est les 3,37 % de 2002 qui ont porté atteinte à la crédibilité du parti", s'emporte-t-elle. En clair, la responsabilité en incombe à M. Hue, candidat en 2002, pas à elle. Il n'empêche : à mots couverts, le débat sur l'"après" est lancé.

Longtemps silencieux, les "huistes", qui tiennent une dizaine de fédérations et ont la responsabilité de la trésorerie du parti, s'organisent. Leur objectif : obtenir un bilan de la ligne de la direction accusée d'avoir mis le parti "hors jeu". Ils auront sur ce point l'appui des autres opposants, "orthodoxes", qui attendent eux aussi le 22 avril au soir.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

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