José condamné et menacé d'incarcération

Publié le par Adriana EVANGELIZT

On reconnaît là le deux poids deux mesures de la crapule qui gouverne le monde en ce qui concerne la Justice. Eux peuvent assassiner autant qu'il leur plaît que cela soit en Irak, en Palestine ou en Afghanistan, ils peuvent voler des milliards sachant très bien qu'ils seront relaxés mais celui qui détruit cette merde d'OGM va en taule. Comme quoi le Peuple n'a qu'un seul droit, celui de la fermer. Il est clair et net que cette condamnation est orchestrée. José nuit à l'élite politique. Ses idées pourraient faire réfléchir ces boeufs de Français qui pourraient bien se transformer en fauve, si ça continue... pourquoi croyez-vous qu'il y a de plus en plus de répression en France, cette pauvre France qui  devient la réplique des Etats-Unis ? Pourquoi de plus en plus de caméras et de contrôles ? Notamment pour ceux qui manifestent leur mécontentement ? Parce que les dissidents doivent être muselés. L'Ordre imposé par les dictateurs en puissance doit régner. Et José Bové fait partie de ceux qui sont dans le collimateur des répressifs. Qu'ils se le disent, cela ne leur portera pas chance. Le Peuple est excédé. Tant va l'eau à la cruche qu'elle se casse. On est dégoûté ! On vit dans un monde de pourris ! Voilà la pensée du jour.

José Bové, menacé d'incarcération,

 maintient sa candidature

PARIS (Reuters) - José Bové est théoriquement menacé d'incarcération pendant sa campagne présidentielle, après la confirmation définitive en cassation d'une condamnation à quatre mois de prison ferme pour un fauchage d'OGM à Menville (Haute-Garonne) en juillet 2004.

Le leader altermondialiste, sanctionné pour "destruction d'un bien appartenant à autrui en réunion et en récidive, a cependant immédiatement annoncé qu'il maintenait sa candidature à l'Elysée et s'est présenté en "prisonnier politique" potentiel.

La complexité de la procédure, qui va passer par un juge d'application des peines (JAP), magistrat indépendant par son statut, puis par le procureur général de Toulouse, pourrait cependant repousser le règlement de l'affaire après les élections, évitant à José Bové de faire campagne derrière les barreaux.

"Si je vais en prison, c'est la tête haute, c'est pour m'être battu pour la démocratie, pour le droit des Français qui refusent les OGM à 80%", a-t-il dit aux journalistes.

"Je serai peut-être le premier prisonnier politique qui sera en même temps candidat à l'élection présidentielle. Je ne m'attendais pas à une telle situation. Si je dois y aller, j'assumerai cette responsabilité, je ne me cacherai pas", a-t-il ajouté.

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi contre la condamnation en appel en novembre 2005 à Toulouse du leader altermondialiste, ainsi que ceux de huit autres prévenus, dont Noël Mamère, condamnés à des peines de prison avec sursis.

La plus haute juridiction française a rejeté la demande d'annulation de la peine que les prévenus avaient déposé au nom de "l'état de nécessité", en invoquant notamment le principe de précaution et la Charte de l'environnement.

LONGUE PROCEDURE

Aux termes de la loi, le JAP doit convoquer le condamné et discuter avec lui d'éventuelles modalités d'exécution alternatives de sa peine, semi-liberté (prison la nuit et liberté le jour), placement sous bracelet électronique ou liberté conditionnelle (dispense de facto d'exécution de la peine).

José Bové a cependant expliqué qu'il refuserait ces aménagements s'ils lui étaient proposés. Dans ce cas, le dossier reviendra au parquet général de Toulouse, soumis hiérarchiquement par son statut au ministère de la Justice.

Ce magistrat devra alors décider ou non de le faire arrêter et emprisonner pour purger sa condamnation, sans cependant être tenu à un délai. L'ensemble de la procédure peut donc prendre plusieurs mois.

José Bové a expliqué qu'il ferait quoi qu'il arrive campagne pour demander un moratoire sur la culture des OGM, même pour les essais scientifiques, car il croit savoir que le gouvernement prépare "dans le plus grand secret" des décrets libérant ce type de cultures.

Il devait tenir un premier meeting électoral dans la soirée à Aubagne, près de Marseille.

José Bové a déjà connu la prison dans les années 70, lors des manifestations contre le camp militaire du Larzac, et plus récemment à trois reprises.

Il a été emprisonné en effet durant trois semaines à l'été 1999 pour le saccage du restaurant McDonald's de Millau, puis du 19 juin au 1er août 2002 pour l'exécution du reliquat de la peine de trois mois de prison ferme prononcée pour ces faits, et enfin du 22 juin au 2 août 2003 pour l'exécution d'une peine de six mois ferme prononcée dans une première affaire de fauchage de plants d'OGM.

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt



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GIRARD DIDIER 09/02/2007

 
 

 
 


 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE
 

 
 


 
 

 
 

Valant déclaration de manifestation au sens de la loi du 10 octobre 1935.
 

 
 

 
 






Alors que la C.G.A.C.F. considère que tous les Elus de France, aussi bien de droite que de gauche sont des gens responsables, ayant un sens développé de la responsabilité et du bien être du citoyen.
 
 

Tout fait et geste contraire doit être dénoncé sur la voix publique afin que chaque citoyen sache avec exactitude qui est qui, et qui fait quoi notamment lorsqu’il s’agit d’élus du Peuple.
 
 

Il est trop facile aujourd’hui d’avoir des titres emblématiques et de se comporter comme un irresponsable, alors que le contraire est prêché au travers de mandats d’élus.
 
 

N’avons nous pas connu quelques ministres ici et là, ou quelques élus accrochés par des affaires pénales ?
 
 

Parfois derrière les titres de noblesse se cachent de véritables prédateurs prêts à dévorer ceux qu’ils ont mis à terre, qu’ils ont étouffés, qu’ils ont bâillonnés par leur puissance pour ensuite les conduire à une mort certaine dans l’indifférence et le silence général.
 

 
 

Notre Confédération dénonce chaque fois que c’est nécessaire ce genre de comportement. Elle n’obéit à aucun ordre politique, ni n’appartient à aucune organisation politique.
 

 
 

(Monsieur BITCH, Directeur d’agence, Banque Populaire Val de France, a déclaré à un de nos militants que notre adhérente était manipulée par des syndicats de gauche, la voyance, et plus particulièrement
 

PAR DES ORGANISATIONS QUI ETAIENT CONTRE LES BANQUES
 

 
 

(la C.G.A.C.F. attend l’attestation de notre militant pour poursuivre ce monsieur BITCH au pénal).
 

 
 

(En l’état actuel, compte tenu de la politique générale des dirigeants de la France aussi bien de droite que de gauche, nous ne tenons pas à nous couvrir de ridicule, en supportant un parti politique .
 

 
 

La C.G.A.C.F. par habitude supporte plus facilement des politiciens de tout bord ayant fait leurs preuves).
 

 
 

Le personnage mystère qui se cache derrière le visage de celui qui vole au secours des citoyens de la commune par ses titres de noblesse qui s’octroie, et en sa qualité de Conseiller Municipal, est en fait un personnage qui se permet de couvrir de par ses fonctions de graves préjudices professionnels commis par ses collaborateurs, administrateurs au sein de son entreprise bancaire.
 
 

 
 

 
 

 
 

 
 

Préjudice créé par Yvan de la Porte du Theil, Directeur général de la Banque Populaire Val de France, siégeant aussi au Conseil d’Administration de la Banque Fédérale des Banques Populaires, siége aussi au Conseil d’Administration de la Banque Natixis, avec le personnage mystère qui le couvre, qui n’est autre que le Président de Natixis Banque.
 
 

Préjudice créé dans une entreprise de Pantin (93), la société MG2000 dont la gérante est Claudine MOULIS, 50 ans, veuve d’un colonel de l’armée française, petite fille de gendarme.
 
 

Préjudice soi-disant réparé par l’offrande d’une compensation comparable à une aumône.

La Banque Populaire Val de France et la Banque Fédérale des Banques Populaires ont laissé perdurer une grave faute professionnelle, LA PERTE D’UN VIREMENT BANCAIRE pour détruire moralement et physiquement cette chef d’entreprise, afin de lui faire signer un document sur lequel, en échange d’un pourboire, elle reconnaissait son préjudice comme réglé.
 
 

En fin de compte tout le monde avait bien compris que ce pourboire ne correspondait à rien, alors que la banque reconnaissait bien sa faute professionnelle.
 
 

La C.G.A.C.F. n’a pas été dupe de ce soi-disant geste hypocrite. Elle a dénoncé immédiatement les documents concernés.
 
 

Ce n’est pas tout, la Banque Populaire Val de France ne se contente pas de détruire cette pauvre femme, son Entreprise et ses Salariés, mais trouvant que sa victime est tout de même gonflée de mourir en hurlant, La banque lui demande de mourir en silence.
 
 

LE TOUT DANS LA TRANQUILLITE ABSOLUE DE MONSEIGNEUR PHILIPPE DUPONT DU HAUT DE SA TOUR D’IVOIRE, QUI N’A MEME PAS DAIGNE RECEVOIR LA VICTIME, CHEF D’ENTREPRISE, QUI AVANT SA VENUE LE 19 JANVIER, AVAIT OFFICIELLEMENT DEMANDE UN RENDEZ-VOUS.
 
 

MONSEIGNEUR DUPONT PEUT-ETRE TROP VEXE QU’ELLE SE SOIT INSTALLEE DEVANT LA PORTE DE SA BANQUE POUR Y FAIRE UNE GREVE DE LA FAIM.
 

 
 

Trop c’est trop, la C.G.A.C.F. envisage avec ses partenaires de dénoncer par des actions de rue et des distributions de tracts sur l’ensemble de la ville et par la venue de la caravane d’atteinte aux droits fondamentaux de l’homme, afin de mieux découvrir l’homme aux 2 visages du prédateur Philippe DUPONT, Conseiller Municipal de la ville de CHEVREUSE.(78)
 
 

Il semblerait que l’on connaisse un peu moins l’élu Philippe DUPONT.
 

 
 

Il est important qu’aux prochaines élections municipales, les Commerçants, Artisans, Chefs d’entreprise et les Citoyens sachent avec exactitude qui se cache derrière le seigneur DUPONT, tout puissant, dirigeant d’une banque mutuelle et coopérative,
 
 

Banque qu’il dirige comme une multinationale.
 

 
 

Diffusion : Sénateurs, Députés, Conseillers Régionaux, Conseillers Généraux, mais aussi à l’ensemble des Maires et Médias.
 
 

Auprès de Monsieur Philippe DUPONT, aussi Administrateur France 3,
pour ses rédacteurs de journaux télévisés. cf : info greffe RCS Paris 327.181.715. 
 
 

Mais surtout, à tout ceux qui sont concernés,  les citoyens.
 

Contact Presse, info : 06.13.33.04.11
 

 
 

 
 

 
 

 
 


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