Interdit de séjour aux USA

Publié le par Adriana EVANGELIZT

José Bové pourra serrer la pince à Tarik Ramadan qui est lui aussi interdit de séjour aux Etats-Unis. Avec les criminels de guerre qui se proclament chefs d'Etat ou dans le gouvernements des USA, non seulement on devrait boycotter les USA mais aussi ne pas y mettre les pieds. Non pas pour punir le peuple qui n'y est pour rien -du moins une partie- mais pour montrer à Bush et à sa clique qu'ils ne nous impressionnent guère. Après cela, certes, on pourrait s'attendre à recevoir quelques bombes, c'est fort probable. Ils sont tellement démocratiques.

José Bové, interdit de séjour aux Etats-Unis

 

L'ancien dirigeant syndical et altermondialiste José Bové est rentré en France, jeudi, après avoir été refoulé mercredi par les autorités américaines lors de son arrivée à l'aéroport Kennedy de NewYork. De retour à l'aéroport de Roissy, il a dénoncé une affaire «grotesque», qui n'a «pas de sens». «J'ai été refoulé par les autorités américaines au moment où j'ai donné mon passeport», a t-il expliqué en ajoutant que ces dernières considéraient qu'il était «en infraction suite à (sa) condamnation pour le démontage du McDonald's de Millau et pour avoir arraché des plants d'OGM».

José Bové a par ailleurs expliqué que, à la question «avez-vous déjà été condamné?» posée dans le questionnaire imposé à toute personne désirant pénétrer sur le sol américain, le Français avait répondu «non», expliquant avoir cru que la question concernait les seules condamnations aux Etats-Unis. Mais en consultant son fichier, le policier de l'immigration a découvert que José Bové avait déjà été condamné, en France.

Le pourfendeur de la «sale bouffe» et ancien porte-parole de la Confédération paysanne devait donner dans quelques jours une conférence à l'université Cornell. José Bové, dont la notoriété est largement bâtie sur ses actions de désobéissance civile ainsi que des incarcérations très médiatisées, avait déjà donné des conférences à l'université prestigieuse de Yale et au M.I.T de Boston.

La Confédération paysanne, deuxième syndicat agricole français, avait initié, sous l'impulsion de José Bové, la lutte contre les OGM à la fin de l'année 1996. L'ancien leader est désormais en charge du dossier sécurité alimentaire dans l'organisation.

Sources : LIBERATION

Posté par Adriana Evangelizt

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chantal 26/01/2009 21:40

Le numéro un mondial du burger a dévoilé des bénéfices en hausse de 80% sur un an. Il ouvrira notamment 240 restaurants en Europe. Soit 12.000 nouveaux emplois à la clé. Recette de son dynamisme : des prix serrés, calibrés en temps de crise, et une image de consommation plaisir. Le « Big Mac » est-il le burger anti-crise ? McDonald's résiste non seulement mieux que ses concurrents à la sinistrose ambiante, mais parvient même à surprendre favorablement les analystes. Les profits du numéro un mondial de la restauration rapide se sont ainsi envolés l'an dernier de 80% à 4,3 milliards de dollars contre 2,3 milliards fin 2007. A l'époque, il est vrai, le géant américain avait passé d'énormes dépréciations. Ce qui avait alourdi la « note » globale de 2007. Cela étant, hors exceptionnels, son bénéfice courant par action se monte encore à 3,76 dollars en 2008, là où le consensus tablait sur 3,63 dollars. Mieux encore. Sur un an, le titre McDonald's affiche un gain de 6,5%. Performance plutôt rare en ces temps de dégringolade boursière. Citons par exemple les cas de Burger King, le rival direct (-7%), ou Yum Brands, le propriétaire de KFC, Pizza Hut et Taco Bell (-23%) sans oublier Starbucks, le spécialiste du café auquel s'est attaqué la chaîne McCafés (-), dont la valeur a fondu de plus de moitié (-55%) ! Aujourd'hui « McDo » sort du lot. La marque jaune a vu son affluence moyenne augmenter sensiblement. Le groupe dirigé par Jim Skinner accueille désormais plus de 58 millions de clients par jour sur l'ensemble de son réseau. De même, ses ventes ont progressé de presque 7%, dont +8,5% en Europe. Résultat ? A rebours de la conjoncture, à l'heure où les plans sociaux se succèdent à une vitesse vertigineuse, le roi du « fast food » lance un plan d'expansion de grande ampleur avec à la clé la création de 12.000 emplois en Europe. Soit 50 emplois environ pour chacun des 240 nouveaux restaurants qui verront le jour sur le Vieux Continent, notamment en France, Espagne, Italie, Russie et Pologne. Du jamais vu depuis cinq ans en interne. A cela s'ajoutera une salve de 400 nouveaux McCafés. Ce qui permettra d'accroître de moitié le parc existant (800 établissements actuellement). Dans le reste du monde, le groupe ouvrira quelque 760 restaurants. Un business model taillé pour la récession A cette relative euphorie, on peut avancer deux explications. Primo, une offre produit plutôt attractive en période de récession. Surtout que la chaîne a fait porter son effort sur la grille tarifaire de ses menus. « La restauration rapide profite clairement du climat économique. Dans le hors domicile, on est dans des logiques de transfert de consommation, où l'arbitrage se fait uniquement sur le prix : ce sera le fast-food au lieu du restaurant plus traditionnel, confie à L'Expansion.com Charles Pernin, chargé de mission alimentation à la CLCV, l'Association nationale de consommateurs et usagers. Seulement, là où McDonald's tire son épingle du jeu, c'est qu'il bénéficie d'une image forte où domine la notion de plaisir. D'ailleurs, hormis les ados en coup de vent, le McDo reste une sortie familiale prisée, réclamée par les enfants ». Secundo, l'enseigne commence à engranger les premiers effets positifs de son repositionnement nutritionnel : plus de choix, moins de sucres, moins de graisses saturées. « Bien sûr, les produits alternatifs, type salades, restent marginaux. Cela étant, ajoute Charles Pernin, leur présence permet à l'enseigne de communiquer sur un autre registre, là où on ne l'attend pas. La direction a ainsi mis en avant tout son travail sur l'optimisation de son huile de friture qui a le mérite d'améliorer le mix d'acides gras sans toucher au goût des frites. ».

chantal 16/01/2009 16:28

je voulais préciser à José Bové, comme les Etats Unis ont décidé de taxer à 400 % L'importation des fromages français, pourquoi ne taxerions-nous pas à 400 % également tous les macdo qui sont sur notre territoire ?