Posté par Adriana Evangelizt
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José Bové... l'homme Nature...

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Posté par Adriana Evangelizt
Et c'est là que l'on voit que le Nouvel Ordre Mondial se met subrepticement en place. Entre le fichage ADN, la biométrie, sous peu la puce électronique qui remplacera tous nos papiers d'identité, carte bancaire, etc... dans le seul but de mieux surveiller, fliquer le troupeau humain. Tous les dissidents, défenseurs des droits de l'homme, journalistes trop curieux, personnes déviant de la politique des gouvernements sont automatiquement fichés. On en a la preuve aux USA où 200 millions de citoyens ont été mis sous écoute. Et la déferlante qui vient des States arrive en Europe. Plus que jamais il faut se battre contre cet arbitraire et lutter contre l'oppression que l'on nous impose.
OGM : Non au fichage ADN des militants jugés ou non
La Confédération Paysanne apporte son entier soutien à Benjamin Deceuninck, paysan militant anti-OGM, syndiqué à la CNT, qui sera jugé à Alès le vendredi 25 août 2006 pour « refus, par personne condamnée pour délit, de soumettre au prélèvement destiné à l’authentification de son empreinte génétique ».
B. Deceuninck fait partie des Onze d’Avelin(59) qui, en septembre 2001, avaient neutralisé par arrachage un essai de betteraves transgéniques de la société Adventa et avaient été jugés à Lille les 29 et 30 septembre 2005. Le 3 novembre, huit d’entre eux sont condamnés à 1 mois de prison avec sursis. Les trois élus verts sont eux condamnés à 2 mois avec sursis. Cette peine pénale est accompagnée de 5000 € de dommages et intérêts, à répartir solidairement entre les 11. En juin 2006, le procureur a mis en marche la procédure de recueil des données pour entrée au Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG), ce que Benjamin Deceuninck a refusé. Il encourt une peine de 1 an de prison et 15 000 € d’amende.
En utilisant l’ouverture du FNAEG à des délits plus courants par la loi Perben 2, le Parquet, vraisemblablement sous pression directe du Gouvernement, veut criminaliser et intimider les militants de la lutte anti-OGM par cette atteinte aux libertés individuelles fondamentales comme cela avait déjà été tenté, dès avril 2004, contre Ch Hoareau, responsable du comité-chômeurs CGT de Marseille, condamné à la suite d’une altercation avec les forces de police lors d’une manifestation, qui s’y était aussi soustrait.
La Confédération paysanne proteste fermement et solennellement contre la mise en place de cet instrument de contrôle du corps social qui veut stigmatiser les luttes syndicales et citoyennes contre des questions de société aussi déterminantes que celles que posent les OGM en les situant au rang de la délinquance ordinaire et demande l’arrêt des poursuites engagées.
Sources : SAMIZDAT
Posté par Adriana Evangelizt
A écouter absolument cet interview de Jean Ziegler, les Etas-Unis sont le bras armé du système féodal qui asservit notre planète à leur dicktat pour capter les richesses de notre monde. Il parle aussi de la manipulation du vivant.
L'empire de la honte
Une vidéo très intéressante qui montre bien ce que nous disions ICI... à savoir que notre planète et ses habitants sont en danger car toutes nos ressources naturelles sont pillées à des fins mercantiles dans l'irrespect le plus total des traditions millénaires liées à la culture et à l'agriculture. Très intéressant le passage sur les OGM...
Le bien commun
Article intéressant qui montre le danger que représente les OGM pour les petits agriculteurs dans les pays du Sud. De toute façon, pourquoi créer artificiellement des plantes qui existent déjà ? Dans quel but si ce n'est de s'approprier du vivant pour le commercialiser ? Donc encore une histoire de business qui met en danger le "bien commun". Car de quel droit les Etats-Unis s'approprient-ils de ce qui appartient à la terre, de fait, et ne leur appartient pas du tout. Il faut bien savoir que s'ils ont mis au point ce système d'OGM, c'est dans un but bien précis. Ne jamais oublier qu'ils ont décidé de mettre en place le Nouvel Ordre Mondial, l'appropriation du vivant en fait partie. Il faut voir plus loin que la recherche ou les sciences technologiques. Ainsi, nous savons très bien que les semenciers d'OGM avancent comme argument que c'est pour combattre la famine dans le monde, or, c'est faux. Vu le prix qu'ils font payer aux petits producteurs, ce n'est sûrement pas la générosité ni l'Humanisme qui les taraudent mais l'appât du gain et la main mise sur toutes les ressources de la planète.
OGM et Pays du Sud
Le développement des brevets a conduit diverses associations à dénoncer les risques de "biopiratage" des ressources génétiques des pays du Sud. En effet la biodiversité est nettement plus grande dans ces derniers. A partir de plantes médicinales traditionnelles des pharmacopées locales, des firmes extraient des principes actifs intéressants qu'elles protègent par brevet, puis commercialisent sous forme de médicaments. De même des plantes locales intéressantes comme le quinoa ont été transformées génétiquement aux usa avec protection par brevet. Cela peut priver de débouchés les agriculteurs andins qui en produisaient pour l'exportation vers l'Amérique du Nord. Diverses ONG (organisations non gouvernementales) dénoncent par ailleurs le fait que rien ou quasiment rien ne revienne aux pays du Sud qui ont découvert les intérêts de la plante (évitant aux firmes pharmaceutiques ou agrochimiques des screenings coûteux de milliers de molécules) et qui l'ont, dans le cas des plantes cultivées, améliorée génétiquement avec des méthodes traditionnelles durant des millénaires. Certes l'article 19 de la Convention de Rio sur la Diversité biologique de 1992 stipule qu'une rémunération est due aux pays en développement (PVD) pour leur matériel génétique, mais son acceptation et son application effectives rencontrent des obstacles.
Les recherches en matière de biotechnologies et de génie génétique sont effectuées principalement par de grandes firmes privées qui visent les marchés solvables. Ainsi les essais aux champs de plantes transgéniques sur la période 1986-1995 ont été réalisés pour 92% d'entre eux dans les pays développés et pour 8% seulement dans les PVD (notamment en Argentine et Chine). La part des essais effectués en Afrique n'était que de 0,7%, et en Asie en développement (Chine inclue) de 1,7 % pour la même période. Certes des travaux sur les biotechnologies et le génie génétique sont aussi menés dans les Centres internationaux de recherche agronomique, par des organismes de recherche de certains pays du Sud, et enfin par ceux des pays développés axés vers la coopération comme en France l'ORSTOM ou le CIRAD; par ailleurs diverses initiatives visent à développer des recherches tournées vers les besoins des PVD. Mais les ressources financières affectées seront-elles suffisantes face aux besoins ? Les recherches en matière de génie génétique sont à l'heure actuelle tournées pour une large part vers les marchés des pays riches. Compte tenu des potentialités prêtées au génie génétique, l'un des risques majeurs serait alors qu'il ne soit pas suffisamment orienté vers la demande de ceux qui en auraient le plus besoin, mais qu'au contraire il contribue à accentuer le fossé entre pays développés et certains pays du Sud ayant plus difficilement les moyens de le mettre en oe/uvre pour améliorer leur propre production.
D'autant plus qu'avec les OGM les pays du Nord pourraient produire diverses substances qu'actuellement ils extraient des produits achetés dans les PVD. Ainsi la production de divers types d'acides gras du colza transgénique pourrait presque anéantir les exportations d'huile de palme ou de coprah de certains pays. La production par génie génétique de thaumatisme (un édulcorant intense actuellement extrait d'une plante tropicale) ou d'arômes de vanille naturelle risque de ruiner leur cueillette ou leur culture dans certains pays du Sud. L'impact des biotechnologies dépend en ce domaine de divers facteurs, en particulier des possibilités de diversification de la production dans les pays du Sud et de leur situation : sont-ils importateurs ou exportateurs nets de produits agricoles ? Leur potentiel technologique est-il bas ou élevé ? Pourront-ils exporter d'autres types de produits ?
Le génie génétique est par ailleurs une technologie sophistiquée que certains pays du Sud qui manquent d'infrastructures de R&D, pourraient avoir du mal à développer, ou alors qui risque d'absorber une part écrasante des ressources, en laissant peu de disponibles pour d'autres activités. Aussi peut-on s'interroger sur ce que sera l'apport effectif du génie génétique pour améliorer la production agricole dans les pays où une part de la population souffre de malnutrition, alors que, pourtant, l'un des arguments les plus fréquemment avancés pour légitimer le génie génétique est sa nécessité pour nourrir l'humanité au 21ème siècle. Certes on peut envisager une division internationale du travail accrue et un fort développement des échanges : les pays du Nord produiraient massivement des denrées agricoles pour leur consommation intérieure et l'exportation ; les pays du Sud ayant peu de terres arables mais beaucoup de main d'oeuvre se spécialiseraient dans les produits manufacturés pour eux-mêmes et pour les vendre aux autres pays. Mais ce scénario d'internationalisation quasi totale de la production et des échanges pourrait se heurter à diverses difficultés (chômage, etc.).
Sources : INRA
Posté par Adriana Evangelizt
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