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  • : José Bové méritait bien un blog pour les combats qu'il mène. Contre les OGM. Contre la mondialisation.Pour un monde plus juste. Pour la Justice et l'Egalité. Quelqu'un qui ose dire tout haut ce que nos gouvernants cachent...
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Samedi 24 juin 2006

Denis Pingaud, un communicant qui préfère l'ombre

par Sylvia Zappi
 

Personne ne l'a jamais vu à une réunion. Son nom est inconnu dans les collectifs de campagne. Pourtant, c'est lui qui conseille José Bové sur sa communication : Denis Pingaud, directeur de la stratégie chez Euro-RSCG C & O, demeure discret. Conseiller en stratégie de grosses entreprises, il préfère rester en retrait. Et explique que son lien avec l'ancien leader de la Confédération paysanne relève de son "domaine personnel".

Le parcours de ce communicant l'aura fait toucher à tout. Tant professionnellement que sur le plan politique. Diplômé de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, il a débuté sa carrière au Matin de Paris, avant de devenir chargé de mission, en 1984, au cabinet de Laurent Fabius à Matignon. Il tente l'Ecole nationale d'administration (ENA), mais jette l'éponge : il préfère la communication. Et crée alors sa propre agence.

Dans ses jeunes années, il avait assidûment milité à la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), jusqu'à faire partie du bureau politique de l'organisation. C'est là qu'il se lie à l'autre "conseiller" de José Bové, Christophe Aguiton. Au début des années 1980, il file au Parti socialiste (PS), ne croyant plus en la doxa trotskiste. Denis Pingaud est encore aujourd'hui très proche des réseaux fabiusiens. "C'est un ami qui donne des conseils informels sur les médias", reconnaît Claude Bartolone, bras droit de M. Fabius.

Ce quinquagénaire à l'allure élégante n'était pas un habitué des milieux altermondialistes. Ceux qu'il fréquente sont ceux de Médecins sans frontières ou du PS. C'est à l'enterrement de son frère aîné, en 1999, qu'il rencontre José Bové. François, nommé "préfet délégué" par François Mitterrand pour organiser le démantèlement du camp militaire du Larzac, était un proche du leader paysan. Denis Pingaud est séduit. Il suit José Bové au Forum social mondial de Porto Alegre (Brésil) en 2001, réalise un documentaire pour France 3, et rédige une biographie, La Longue Marche de José Bové (Seuil, 2002, 250 p.).

A un an de la présidentielle, ses deux "amitiés" ne lui posent pas de problème de cohérence. Il a cherché à jeter des ponts entre José Bové et Laurent Fabius en organisant des rencontres lors de la campagne, en 2005, pour le non au référendum sur le traité constitutionnel européen. 2007 risque de les éloigner. Mais M. Pingaud répond : "Fabius est le meilleur au PS pour rassembler toute la gauche. En rassembleur de la gauche radicale, Bové peut aider la gauche à gagner au deuxième tour."

Sources : Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Présidentielle
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Samedi 24 juin 2006

José Bové n'a pas encore les moyens de s'imposer à la gauche du PS

par Sylvia Zappi

Il s'est lancé seul, sans les troupes syndicales de la Confédération paysanne ou les altermondialistes. José Bové, qui s'est déclaré "prêt" à incarner la candidature unique de la gauche radicale à l'élection présidentielle de 2007, assure s'être décidé sous la pression du "désir unitaire". Pour "forcer le destin et faire bouger les lignes à gauche", explique-t-il. Et surtout pour "donner un coup d'accélérateur afin que le processus de désignation débouche sur un nom en septembre".

Il devra cependant faire d'abord bouger les lignes dans son propre camp. Dans la galaxie des formations situées à la gauche du Parti socialiste, l'engagement derrière José Bové n'a rien d'une évidence. Lui, assure que si les collectifs de campagne mis en place dans la foulée du lancement de l'appel en faveur d'un candidat unique de la gauche antilibérale choisissent quelqu'un d'autre, "il n'y a pas de problème". Mais, conscient qu'une course de vitesse s'est engagée, il tente de créer ses réseaux.

Les personnes sur lesquelles il peut compter ne sont pourtant pas légion. Si, dans les collectifs locaux, les militants associatifs, les syndicalistes ou les simples citoyens engagés dans la campagne du non au référendum de mai 2005 semblent de plus en plus nombreux à parier sur ses chances, sa garde rapprochée est modeste. "Je n'ai pas de noyau dur et homogène", reconnaît l'intéressé. Juste des "gens avec qui (il) travaille, qui (l)'ont poussé", et surtout qu'il écoute.

Dans ce petit cercle informel, on retrouve son ami François Dufour, avec qui il a milité lors des années de vaches maigres à la Confédération paysanne. Il était aussi à ses côtés dans le mouvement altermondialiste et lors de la campagne du référendum. "Si tu y vas, je te suis", lui a-t-il dit sans hésiter. Pour cet agriculteur de Basse-Normandie, "José, en éclaireur dénonçant la mondialisation, a su redonner espoir à plein de gens, notamment les petits".

Quant à la prise de distance de la "Conf'", qui a diffusé un communiqué expliquant qu'elle ne soutiendrait aucun candidat en 2007, même issu de ses rangs, elle est "normale", pour M. Dufour : "C'est un non-engagement qui est rappelé à chaque élection." Et une position de principe que rappelle Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole : "Le mouvement social doit rester un contre-pouvoir et ne pas entrer dans le jeu politique."

AMATEURISME

Autre proche, Denis Pingaud, publicitaire chez Euro-RSCG C & O. Lui s'est réservé la sphère médiatique : il conseille José Bové "à titre amical", lui corrige ses tribunes et négocie les interviews. Le militant altermondialiste Christophe Aguiton, syndicaliste de SUD, toujours membre de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), que le leader paysan a maintes fois croisé dans les mobilisations des chômeurs ou dans les forums sociaux, a mis au service du syndicaliste paysan ses analyses de "tactique politique" et son regard sur des réseaux que José Bové connaît mal.

Moins intime, mais lui aussi écouté, le président de la Fondation Copernic, Yves Salesse. Un engagement personnel qu'il explique par le profil atypique du leader altermondialiste. "Il a été en taule pour ses convictions et sait ce que c'est de vivre dans la difficulté. Pour les gens à qui on s'adresse, c'est important", assure le conseiller d'Etat. A ses yeux, M. Bové a un autre atout pour la campagne à venir : il est sans attache partisane. "La très grande majorité des collectifs ne veulent pas d'un porte-parole de parti", explique-t-il.

Enfin, le leader paysan peut s'appuyer sur des réseaux plus politiques, engagés dans la campagne pour une candidature unitaire. Il y a les minoritaires de la gauche des Verts, autour de Francine Bavay, qui joue la "vigie" sur les apparitions militantes de M. Bové, les Alternatifs, parmi les plus enthousiastes, ou encore les communistes rénovateurs de Convergence citoyenne. Mais, au-delà, les structures politiques lui restent imperméables. "Il n'a pas envie de rentrer dans les batailles internes", confirme M. Aguiton.

Devant cet amateurisme, ses amis ont convaincu le leader paysan de structurer une équipe de campagne plus solide. Une "task force ouverte à tous les volontaires" est en voie de constitution pour "l'aider à naviguer". Elle doit lui permettre de faire face aux équipes déjà constituées de Marie-George Buffet (PCF) ou d'Olivier Besancenot (LCR). L'un et l'autre peuvent s'appuyer sur leur direction nationale respective et des militants rodés. M. Bové rencontrera aussi, d'ici à la fin juin, les différents cercles politiques qui le soutiennent.

Le 29 juin, il sera à Marseille pour un meeting de lancement de la campagne de la gauche antilibérale organisé par le collectif local. Pour tous, il y a urgence que "José" s'investisse, s'il veut convaincre. "Depuis six mois, entre la construction de sa maison et ses rendez-vous internationaux, il est insaisissable. On ne peut plus faire dans l'improvisation", juge Mme Bavay.

Sources : Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Présidentielle
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Samedi 24 juin 2006

2007 : Bové peut-il se présenter ?

par Noël Bouttier

 

Le leader paysan flirte avec la barre des 10 % dans les sondages. Mais avant de postuler, il devra surmonter de nombreuses difficultés.

Je suis candidat à rassembler, à la gauche du PS, une gauche antilibérale, écologique, antiproductiviste et altermondialiste. » Dans une interview à Libération (14 juin), José Bové officialisait ce qui n’était plus qu’un secret de Polichinelle. Pour justifier son envie de briguer l’Élysée, l’ancien porte-parole de la Confédération paysanne (CP) inscrit sa démarche dans la continuité de « la campagne qui a amené au vote du 29 mai 2005 ». Mais la route pour se présenter en 2007 est encore longue. Examen de ses atouts et des obstacles qui ne vont pas manquer…

1. Les richesses de « José »


Au même titre que « Ségolène » ou « Arlette », le paysan du Larzac s’est fait un prénom aux yeux des Français. Pour ce faire, il a payé de sa personne en se retrouvant par deux fois dans les geôles de la République pour des actions collectives marquées par la désobéissance civile. Bové a donc le grand avantage d’incarner ses idées. Une différence appréciée des Français – par-delà les clivages politiques – lassés d’une classe politique forte en discours, faible en actes. Même si l’image ne rend pas compte d’une personnalité plus subtile, il incarne ce tempérament frondeur et la tradition tribunitienne qui fut longtemps la marque de fabrique de leaders de gauche. Le militant est également reconnu pour sa capacité à imposer des questions qui n’intéressent pas les décideurs ou qu’ils souhaitent traiter en catimini. Avec la Confédération paysanne, il a su poser, avant tout le monde, les questions de la mal-bouffe, des OGM, sans oublier celle du contrôle de l’Organisation mondiale du commerce. Par ses mots et son sens de la mise en scène, il a réussi à s’adresser à des gens très différents qui ne partagent pas forcément l’ensemble de ses combats. Son étiquette de gauche ne l’empêche pas d’être compris par des électeurs, par exemple inquiets de la désertification rurale. Certains y voient un mélange des genres, voire l’expression d’un populisme – argument qui permet facilement de disqualifier un adversaire. Pour répondre à cette critique, José Bové ne devra pas se contenter d’agglomérer des non, mais bien de donner une cohérence à un programme crédible dans un contexte difficile.

2. La course d’obstacles


Dans sa déclaration à Libération, Bové a prévenu : « Si cette décision est collective et portée par tous, j’irai jusqu’au bout. » Autrement dit, si les ralliements se font au compte-gouttes, il jettera l’éponge. Pour l’instant, ce n’est pas gagné. Chacun veut y aller avec son candidat : les Verts, la LCR avec son populaire facteur Olivier Besancenot, le PC avec sa secrétaire nationale Marie-George Buffet, sans compter Lutte ouvrière qui, de toute façon, présentera « Arlette ». Dans chacun de ces partis, les supporters de « José » sont minoritaires. « La question n’est pas tellement celle des partis, veut croire Francine Bavay, élue des Verts, mais celle des dynamiques locales. » S’il est soutenu par toutes ces formations, il devra faire des mécontents en choisissant, par exemple sur le nucléaire, entre les options communistes et celles des écologistes.


L’autre question concerne son rapport au pouvoir. Sa popularité vient notamment du fait qu’il s’est toujours positionné comme contre-pouvoir. Comme l’explique Yannick Jadot (Greenpeace), « il faut assumer le jeu du pouvoir et pour José, ça ne va pas être facile » (1). Même dans son organisation, la vigilance est de rigueur. « Les plus anciens se souviennent de 1981, raconte René Louail, ex-porte-parole de la CP. Il faut toujours maintenir une force syndicale puissante et autonome du politique. » La CP ne donnera pas de consigne de vote et les ralliements en son sein à la candidature de Bové ne seront sans doute pas majoritaires.


Dernier obstacle majeur, le traumatisme d’avril 2002. Beaucoup d’électeurs séduits par Bové pourraient cependant rallier, dès le premier tour, le candidat socialiste. Les « bovésiens » arguent, au contraire, qu’il doit réduire « le risque d’émiettement » (Francine Bavay), et faciliter la victoire de la gauche au second tour. Sur ce point, Bové reste prudent : « La décision de désistement se prendra en fonction des engagements pris par ce candidat. » Pas de quoi rassurer ceux qui s’inquiètent d’un positionnement flou.

1. Libération du 14 juin.

Casse-tête Vert

Décidément, l’élection présidentielle est difficile à négocier pour la formation écolo. Après le retrait en 2002 de la candidature d’Alain Lipietz pour celle de Noël Mamère, les deux postulants, Dominique Voynet et Yves Cochet, n’arrivent pas à être départagés. Les adhérents sont invités à revoter avant le 10 juillet. Mais poussé par l’aile gauche du parti, José Bové pourrait s’inviter au débat stratégique de cet automne et modifier la donne au sein d’un parti décidément imprévisible.

Sources : Témoignage chrétien

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Présidentielle
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Lundi 19 juin 2006

Bové, les media et le syndrome du 21 avril, les Français trop c... pour comprendrent


par Jean-Luc Youpy


Mercredi 14 juin José Bové déclare " être disponible" pour représenter les Français à l’Elysée, José à l’Elysée, cela sonne bien pour beaucoup d’oreilles mais les chaînes TV généralistes à ce jour semblent très dures d’oreilles pour répercuter cette information..

Va-t-on vers un nouveau 21 avril ? si on garde en mémoire cette époque on s’aperçoit déjà en 2002 que les media dans leur ensemble avaient boycotté en quelque sorte 3 candidats à l’élection présidentielle : Pierre Rabhi (partisan de la Décroissance Soutenable), Jacques Cheminades (victime coutumière de la censure médiatique pOvre Démocratie) et Pierre Larouturou (partisan de la réduction et du partage du temps de travail à l’époque dissident du PS qui depuis est rentré dans le rang...) je témoigne humblement que ces 3 hommes avaient déjà à l’époque des idées innovantes, intéressantes, voir iconoclastes pour certains... Dans tout les cas leurs idées n’ont pas été présenté aux Français.

Sommes nous trop cons pour comprendre ?

A en croire les media la réponse est affirmative. on connaît la suite patatras les petites combines médiatiques étant éventées une majorité de citoyens renvois le candidat médiatique des " gauches " vers un destin insulaire (sourire en coin, vive les bienfaits de l’air iodé )....

A mon humble avis nous avons compris ce jour et avons exprimé notre rejet des politiques illusoires des chapelles plus précisément nous avons rejeté les illusions des maillots car nous avons compris que derrière le fanion PS ou RPR voir pmu il y avait toujours la même politique celle des banquiers une politique qui méprise la Vie au point de l’exploiter et qui nous empêche de respirer... Depuis nous subissons la politique jusqu’au boutiste et méprisante de l’uMP. Bref nous subissons une véritable politique fasciste qui n’a rien (aryens, désolés) à envier au plus zélés de "frontistes".

Pour mémoire et pour couper court à tout malentendus je vous rappelle la définition intrinsèque du fascisme : c’est quand l’intérêt général d’une population est bafoué pour servir des intérêts très (très) privés qui sont en contradiction avec la Vie Démocratique d’une population. Le fascisme est le plus terrible avatar du capitalisme il a été toujours inspiré financé et téléguidé par des banquiers, des industriels et autres chapelles ... Cela nous ramène à "notre cher José " certain d’entre nous craignent que cette candidature ne produise un autre 21 avril et ils la rejettent d’emblée. Regardons les choses en face Jospin et sa politique socialement tiède mais déjà bien fascisante (tentation qui habite toujours les dirigeants hypocrites du parti socialiste et plus que jamais) bref du socialisme d’opérette qui se justifie par des compromis (à un brillant avenir sur une sinistre route fleurie lalala) ou un réalisme é cono mique et surtout par l’abandon de toutes réelle ambitions à servir l’ensemble des citoyens sur le plan social, économique, écologique et cerise sur le gâteau qui prône l’adoption d’une pseudo " constitution" qui est ouvertement antidémocratique, libérale, capitaliste bref une pseudo constitution des banquiers (merci l’Euro) ouvertement fasciste.

Comme le vote Fn de 2002 était aussi à mon avis un vote de protestation, force est de constater que le vrai danger pour notre pays c’est pas le FN (à moins que les media continus à nous manipuler avec notre assentiment en nous cachant les alternatives comme José Bové ou d’autres). Le vrai danger se sont les dirigeants de formation politique qui ont ouvertement prônés le OUI, leur candidat respectif ne doivent pas mettre les pieds à l’Elysée au risque de voir la France confirmée dans sont statut actuel de république bananière et se faire piller son économie par pans entiers (Services Publics compris) tout en se dissolvant dans l’aberration politique que sont les actuelles et pourtant au départ provisoires institutions européennes résolument atlantistes, capitalistes et ouvertement antidémocratiques... L’union des aspirations d’un peuple doit se faire et si José Bové se propose de l’incarner exigeons des media et de la classe politique que ces idées soient correctement présenté aux Français ainsi que les idées de tout candidats dans l’absolu. Pour ce qui est de uMP ou du PS, ils ne nourrissent pas la vie de ce pays, ils nourrissent entre autre la précarité et le pillage, les français le savent. En ce qui concerne l’ump qui est en passe à mon avis de disparaître du paysage politique et nous savons pour quelles douloureuses raisons, soyons vigilant pour éviter des coups tordus... A propos des scrutins, j’encourage les assesseurs et les président de bureaux de vote et les citoyens à refuser les machines à voter de Sarko ( système trop peu fiables voir les élections de bush).

Pour le Ps ne soyons plus dupe, ce sont les hommes en leur âme et conscience qui sont dans le secret des isoloirs pas des dirigeants perclus d’hypocrisie alors leurs consignes de vote....hum

Pour les autres formations qu’elles prennent leurs responsabilités de toute façon la vigilance reste de mise sans un position humble et claire de ces formations.

Pour conclure ces réflexions, rappelez vous du démontage du macdo de Milleau, les media nous ont présenté cette action symbolique comme un acte de vandalisme certains dans le Monde entier y on vu plutôt un Appel contre la folie capitaliste une sorte d’appel du 18 juin qu’ils soient remerciés pour leur sens de l’Histoire. Les enjeux sont à mon avis équivalent enfin à chacun de se faire son opinion et que cela guide vos choix et vos actions.

La tradition séculaire chinoise semble toujours de mise " Quand la source est pure de toutes mauvaises intentions nombreux sont ceux qui y viennent s’y abreuver pourtant elle ne tarie jamais "

ALLEZ JOSE INCARNES NOS ASPIRATIONS. MERCI

Merci pour votre attention et bonne continuation. Et tout comme le citoyen Bové le prône « PENSONS GLOBAL, AGISSONS LOCAL »

JL Youpy Citoyen

Sources : Bellaciao

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les mensonges des médias
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Dimanche 18 juin 2006

Dominique Voynet doute d'une unité de gauche José Bové-LCR-PCF

Dominique Voynet doute du succès en 2007 d'une gauche antilibérale autour de José Bové, du Parti communiste et de la Ligue communiste révolutionnaire, leur seul objectif étant de "tenir la dragée haute" au Parti socialiste.

"Je ne suis pas sûre que cela fasse un projet politique", a déclaré sur France 2 la sénatrice Verte et ancienne ministre de l'Environnement, stigmatisant leurs divergences.

"En ce qui concerne le nucléaire, qui est si important pour nous contre l'effet de serre et la préparation de l'après-pétrole, je constate que José Bové aurait d'énormes difficultés à se mettre d'accord avec le Parti communiste et la Ligue communiste révolutionnaire, qui ne sont pas antinucléaires", a ajouté Dominique Voynet qui se dispute l'investiture des Verts pour l'élection présidentielle avec Yves Cochet.

Les deux candidats sont arrivés ex-aequo aux primaires et un nouveau tour de scrutin doit être organisé pour les départager.

Dominique Voynet considère que la candidature de José Bové, "un écologiste incontestable", a le mérite "d'interpeller la classe politique et de l'inviter à se positionner" sur de grands débats de société".

Elle a dit sa "volonté d'engager le dialogue le plus vite possible entre les familles de la gauche", ajoutant n'avoir "d'autre volonté que celle d'empêcher l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République".

Sources : Boursier Com

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Présidentielle
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