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  • : José Bové méritait bien un blog pour les combats qu'il mène. Contre les OGM. Contre la mondialisation.Pour un monde plus juste. Pour la Justice et l'Egalité. Quelqu'un qui ose dire tout haut ce que nos gouvernants cachent...
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Samedi 31 mars 2007

Rencontre tres médiatique entre José Bové

et Nicolas Hulot à St Malo


La rencontre entre Nicolas Hulot et José Bové (Candidat à l'élection Presidentielle) s'est déroulée le Vendredi 30 Mars à l'hôtel de L'Univers à St Malo au pied des remparts et de l'hôtel de ville

Très attendus par les médias, le candidat paysan et le globe trotter de la télé ont fait attendre pendant près d'une heure les journalistes venus pour cette rencontre qui s'est déroulée à huit clos. Une séance photo s'est deroulée au bar de l'univers puis ils se sont livrés à une mini conference de presse sur la place de l'esplanade de la mairie. Deux styles pour un même combat sur l'ecologie. Pas de tour sur les remparts la recontre est brève. Nicolas Hulot s'éclipse discrètement en donnant son livre Pour un pacte écologiqueà José Bové pour rejoindre son domicile à St Lunaire.

José Bové reste seul et les langues se dénouent, les supporters s'approchent, un jeune paysan évoque sa difficulté pour s'installer. C'est l'heure pour José Bové de repartir mais pas sans avoir mangé du poisson quoi de plus naturel quand on est dans la cité malouine...

Texte et Photos Jean Lenavetier

Jean Lenavetier est un photographe basé à Rennes. Voir le site

Sources Agence Bretagne Presse

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Présidentielle
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Samedi 31 mars 2007

Pour bien comprendre qu'il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.  Dans l'immédiat le seul qui n'a pas fait allégeance à certaine organisation, c'est José Bové.

Lettre aux candidats

Pierre STAMBUL , Président, UJFP
et
Richard WAGMAN, Président d’honneur, UJFP

Madame ou Monsieur,

Nous avons l’honneur de vous adresser le présent courrier en notre qualité d’association nationale. Juifs laïques, nous travaillons contre toute forme de discrimination et de racisme en France, ainsi qu’en faveur d’une paix juste au Proche-Orient.

Dans cette région du monde, pour nous, comme pour vous sans doute, il ne peut y avoir de paix sans justice. Ainsi, une paix durable entre Israéliens et Palestiniens passe nécessairement par le respect des droits nationaux légitimes du peuple palestinien, spolié et brimé par l’État d’Israël, puissance occupante engagée dans une politique de destruction de la société palestinienne.

En France, pour les hommes et les femmes politiques, il est devenu d’usage de chercher à s’attirer les bonnes grâces de «l’électorat juif». Seulement, ce concept relève plus d’un fantasme que d’une réalité politique et sociologique tangible. Il n’empêche, sur la foi de ce fantasme, il est également devenu d’usage de considérer que les Juifs soutiennent forcément la politique de l’État d’Israël.


Bien qu’un nombre significatif de nos concitoyens de religion ou de culture juive expriment un certain attachement à Israël, attachement plutôt affectif, ceci ne se traduit pas forcément pour ces mêmes citoyens en un appui inconditionnel aux politiques répressives menées par le gouvernement de cet État. Sachez qu’environ 80% des Juifs de France ne sont membres ni du Consistoire israélite, ni du mal nommé CRIF (Conseil «représentatif» des institutions juives de France).


Néanmoins, c’est également à ces 80% de Juifs qu’il faut s’adresser, comme à l’ensemble de nos concitoyens, toutes origines confondues. Précisons d’abord que les quelque 700000 citoyens de culture ou d’origine juive ne constituent même pas 1% de la population de ce pays, alors restons modestes. Qu’à cela ne tienne, le CRIF se comporte toujours en courroie de transmission de la politique israélienne. C’est plutôt le rôle de l’ambassade d’Israël. La population juive de France,
quant à elle, a d’autres préoccupations. Et pourtant, le CRIF est toujours traité dans certains milieux politiques et médiatiques comme s’il représentait très largement les Juifs français.

Il convient de retenir que la population juive française est traversée par un large éventail d’opinions, tout comme l’est l’ensemble de la société française. Sachez surtout qu’un nombre significatif de Juifs français condamne la politique d’occupation israélienne et, conformément au jugement de la Cour Internationale de Justice, est favorable au démantèlement du Mur de séparation construit à l’intérieur du territoire palestinien. Nous insistons: l’image d’une population juive française unanime pour soutenir la politique d’occupation israélienne ne correspond pas à la réalité. De plus, une telle image erronée ne va pas seulement à l’encontre de la recherche d’une paix juste au Proche-Orient. Elle va également à l’encontre de la recherche d’une paix sociale en France, entre citoyens d’origine différentes, unis dans le respect universel des droits de chacun.

Enfin, nous vous rappelons que deux entreprises françaises, Veolia et Alstom, participent, avec le soutien actif du Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, à la construction du controversé tramway de Jérusalem. Ce dernier est un facteur de pérennisation de l’occupation israélienne de Jérusalem-Est et de consolidation des colonies israéliennes illégales au-delà de la Ligne Verte, qui doit servir de frontière entre Israël et le futur État palestinien. Nous vous exprimons donc notre consternation et notre désaccord sur le rôle des entreprises et du gouvernement français dans ce dossier.

En votre qualité de candidat, nous aimerions croire que vous ne courrez pas après un prétendu «vote juif» inexistant, en multipliant des déclarations tous azimuts favorables à la politique israélienne, quelle qu’elle soit, et peu importe qui est au pouvoir à Tel-Aviv.

Nous convenons que le CRIF représente certes un courant d’opinion dans la communauté juive. Mais nous en représentons un autre. Il est parfaitement compréhensible que vous receviez éventuellement des porte-parole du CRIF, mais nous vous invitons également à recevoir des porte-parole de notre association et ceux des organismes qui représentent d’autres sensibilités dans la communauté juive. Car cette communauté est aussi plurielle que la République elle-même.

Nous considérons que la politique menée par le gouvernement israélien est criminelle vis-à-vis des Palestiniens et suicidaire vis-à-vis des Israéliens.

Veuillez croire, Madame ou Monsieur,en l’assurance de notre plus haute considération.


Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José et la Palestine
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Samedi 31 mars 2007

José Bové : « Israël est une sentinelle avancée

de la colonisation libérale »

« Israël est une sentinelle avancée de la colonisation libérale. Ce combat doit s'inscrire dans la grande lutte contre la domination du monde par l'idéologie libérale.
Il est dangereux de laisser les Palestiniens face à Israël sans relier leur lutte à la lutte contre le libéralisme.
Dans le traité d'Oslo une très grande partie du texte aborde les accords économiques qui ont été signés avant toutes les autres parties.
Israël, comme les Etats Unis, avaient besoin de ce traité pour assurer une stabilité économique et s'inscrire dans une logique de transferts financiers.
La Banque Mondiale a joué un rôle important pour financer ce processus qui a permis au PIB d'Israël de croître de 50% et de faire entrer ce pays dans le processus de libre échange.
Parallèlement à ce mécanisme une logique de développement de nouvelles entreprises s'est mise en place à proximité des territoires occupés afin de jouir de la maind'oeuvre bon marché et corvéable à merci des Palestiniens.
C'est ce même processus qui se produit à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis où les sociétés exploitent la main d'oeuvre latine peu fortunée du Sud.
La lutte pour les droits du peuple palestinien s'inscrit dans la lutte contre la mondialisation financière, dans la mesure où il s'agit d'instaurer un principe :
celui d'un véritable partage des richesses économiques entre les Israéliens et les Palestiniens. »

Sources : Résilience

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José et la Palestine
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Samedi 31 mars 2007

Il a bien raison, José Bové ...

par Raymond Lauret

Ça ne suffira sans doute pas pour que je vote pour lui. Mais je trouve qu’il a bien raison, José Bové, quand il propose que l’on change un jour les paroles de notre hymne national français et que l’on cesse de nous servir du « ... Marchons... marchons » afin « qu’un sang impur abreuve nos sillons... » !

QUE, en temps de guerre et d’occupation, on ait eu besoin de lancer aux « enfants de la Patrie » que « le jour de gloire est arrivé » et que, devant la tyrannie qui s’exerce contre nous, il importe que « l’étendard sanglant soit levé », puisque nous pouvons entendre « dans les campagnes mugir de féroces soldats », lesquels soldats, tenez-vous bien, « viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes », oui, qu’en temps de guerre et d’occupation, de telles envolées lyriques revanchardes soient chantées, cela se comprend, et on applaudit volontiers Rouget Delisle et son célèbre « chant de guerre pour l’armée du Rhin », c’est-à-dire “La Marseillaise” d’aujourd’hui.

Mais aujourd’hui ! !

Qui sont-elles ces « cohortes étrangères (qui) feraient la loi dans nos foyers » ? Qui sont-ils ces « phalanges mercenaires (qui) terrasseraient nos fiers guerriers » ? Oui, qui sont-ils, qui sont-elles, à l’heure de la mondialisation des économies, de la construction européenne, des Sommets de G7 ou de Club de 5 ? De qui parlerions-nous aujourd’hui à reprendre le quatrième refrain, celui qui dit : « Tremblez, tyrans, et vous, perfides, l’opprobre de tous les partis !... Tremblez ! Vos projets parricides vont enfin recevoir leur prix... Tout est soldat pour vous combattre... S’ils tombent, nos jeunes héros, la Terre en produit de nouveaux contre vous, tout prêts à se battre... Aux Armes, citoyens » ! ! !

Quand une équipe de France reçoit à “Saint-Denis” ou à “Bercy”, au Stade Vélodrome ou à “Pau-Orthez”, comment pouvons-nous demander au public d’accueillir l’adversaire d’un moment en se levant, le bras pointé, et en clamant à pleins poumons : « Aux armes citoyens, ... Formez vos bataillons... Marchons, marchons »... et en prévenant ces « vils despotes » que jamais, ils ne « deviendraient les maîtres de nos destinées » puisqu’alors, ils verront « qu’un sang impur abreuve nos sillons » ?... Or, c’est ce que nous faisons pour (tenter de) mettre les tricolores sur les rails de la victoire. Imaginez un instant que les sportifs que nous rencontrons - croates, néerlandais, suédois, chinois, japonais ou autre anglais - ou que les arbitres étrangers qui y officient, sifflet au poignet et règlements en tête, comprennent notre langue et saisissent nos paroles, il y aurait de quoi rentrer aux vestiaires et protester auprès des instances de l’olympisme international !

Voilà pourquoi je trouve qu’il a bien raison, José Bové...

Sources Témoignages

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les actions de José Bové
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Samedi 31 mars 2007

Jacques Perreux, l'orthodoxe défroqué de José Bové

par Sylvia Zappi

Rien ne disposait ce communiste de 54 ans à devenir directeur de campagne de José Bové. Jacques Perreux, vice-président du conseil général du Val-de-Marne, préfère ses dossiers sur l'eau à la gestion d'une équipe aussi éclectique que celle du candidat altermondialiste. Il jure même qu'il ne voulait pas de ce poste. "Il fallait quelqu'un de présentable", raconte Christophe Aguiton, militant de la minorité de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), également engagé auprès de M. Bové. Et surtout, un homme capable de "mettre de l'huile" entre des personnalités aux intérêts politiques parfois divergents et aux ego remuants.

Il s'est donc accroché le symbole de la campagne Bové, un coquelicot rouge - "la fleur qui résiste aux pesticides", explique M. Perreux - au revers de son éternelle veste noire et a quitté son bureau du conseil général du Val-de-Marne pour prendre en charge l'organisation de la collecte des signatures. Trois semaines d'incertitude, de montage de bric et de broc pour parvenir à présenter 503 parrainages. "On n'est sûr de perdre que les batailles qu'on ne mène pas", s'amuse-t-il aujourd'hui.

Lui, en tout cas, n'a jamais douté de la "dynamique enclenchée" par M. Bové. Malgré les cafouillages, les départs de certains anciens "amis" antilibéraux, les sondages qui oscillent entre 1 % et 3 %... "Je ne suis pas un bovétiste, mais un communiste qui pense que cette candidature peut favoriser une vraie irruption des quartiers populaires dans cette campagne présidentielle", argumente-t-il encore.

Son parcours militant a pourtant longtemps été dans la stricte orthodoxie communiste. Fils d'un couple de boulangers normands, il adhère à la rentrée de 1968 après s'être fait renvoyer de son lycée. Son bac en poche, il embauche dans une usine de peinture de Vitry (Val-de-Marne) comme technicien de production, mais n'y reste que sept ans pour devenir permanent du parti en 1977.

Le jeune Perreux monte vite, très vite, dans l'appareil : directeur du journal Avant-garde, puis secrétaire général de la Jeunesse communiste (JC) pendant six ans, il gagne sa première élection en 1988 comme conseiller général. C'est alors un fidèle de l'appareil et de Georges Marchais. "Il était chargé comme moi d'appliquer la ligne du parti dans la JC", raconte le refondateur Pierre Zarka. Pendant ces années de reprise en main des organisations de jeunesse contre le courant de Charles Fiterman, il s'agissait de resserrer les rangs, et "Perreux n'avait pas d'états d'âme", se souvient un ancien. "Un lieutenant et un tueur", évoque un ancien responsable "déviant" de la JC. Lui évoque juste ces "années de camaraderie où on se fait des amitiés fidèles".

Le milieu des années 1990 marque ses premiers désaccords avec la ligne Marchais. Il devient rédacteur en chef du magazine Regards et appuie sans hésitation la ligne de "mutation" portée par Robert Hue. Puis, déçu par l'expérience de participation au gouvernement Jospin, se met en retrait. Il se plonge alors dans les problèmes de l'eau, découvre les altermondialistes lors des forums sociaux et fait la connaissance de José Bové lors du premier rassemblement du Larzac, en juillet 2000. Il est ainsi devenu autant écolo et antinucléaire que communiste convaincu, assure-t-il. Mais le parti et ses amis refondateurs ne le passionnent plus. Il en aura pourtant besoin lors du renouvellement de son mandat de conseiller général en 2008. "Je sais qu'on peut être communiste sans être au parti", répond-il, bravache.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José Bové, un exemple
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