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Présidentielle

Vendredi 20 avril 5 20 /04 /Avr 14:10

 

Bové : un autre vote est possible, un autre vote est en marche !




A quelques jours du 22 la campagne enfle. Des foules bigarrées et grandissantes : 1 500 à Pau, 1 000 à Dijon et Nancy, plus de 3 000 dans les quartiers de Marseille, sur la Cannebière et à Aix, plus de 1 500 à Avignon, 15 000 au Souk de Paris, 2 000 à celui de Montpellier, plus de 1 000 personnes à Caen. Parmi celles-ci, un grand nombre sont emplis d’espoir et de détermination, d’autres hésitent, parfois avec la crainte d’un duo de droite et d’extrême droite au second tour.

Il faut donner confiance. Le dernier sondage du Figaro place Sarkozy à 30 %, Royal à 26 %, Bayrou à 17 % et Le Pen à 12 %. Et puis surtout de quoi faut-il avoir peur si ce n’est de ne jamais sortir de ce cycle infernal, de l’alternance UMP-PS. Nous avons comme un devoir d’inventer la façon neuve et citoyenne de faire de la politique pour enclencher un autre avenir. C’est cela notre force, c’est cela le vote Bové. Chaque bulletin de vote Bové est utile dès maintenant pour pousser à des propositions qui rompent avec le libéralisme. Chaque bulletin Bové peut initier, sans attendre la saint glin-glin, d’autres modes de vie, de consommation et de production respectueux des humains et de la planète. Chaque bulletin Bové installera un peu plus la rencontre et le croisement des différentes sensibilités, histoires et cultures qui portent cette candidature collective. Chaque bulletin Bové, au moment où le PCF et la LCR s’apprêtent à nouveau à faire cavalier seul aux législatives, dira « assez du gâchis de la division, nous voulons des candidatures unitaires ! » Vraiment, quand on veut changer la vie, quand on veut changer le monde, il n’y a pas de vote plus utile que le vote Bové. Jusqu’à samedi soir minuit, collages, distributions de tracts, rencontres, meetings, débats, coups de téléphones, collectes d’argent…

Un autre vote est en marche !

Jacques Perreux, directeur de campagne

Sources Noticias

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Présidentielle
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 16:17

 

 

José Bové appelle au changement

 

Le candidat altermondialiste a appelé dimanche à "changer aujourd'hui", pas dans un "futur lointain"


Estimant que "beaucoup de gens sont déçus de cette gauche tiède qui n'est pas capable de changer la vie au quotidien", José Bové aux électeurs de gauche de ne "pas attendre une révolution mythique".

L'ancien leader paysan a aussi prédit "une surprise" en sa faveur le 22 avril, assurant qu'il allait faire au premier tour "un très bon résultat".


Selon lui, la campagne officielle, qui débute lundi, "va aider" à parler du fond alors qu'"on a été dans le formatage de l'information" jusqu'à présent.

Voyant plus loin que la présidentielle, José Bové a affirmé vouloir après le 6 mai "constituer une force mais une force qui a plusieurs visages, qui n'est pas mono-couleur, donc ça ne peut pas prendre la forme d'un appareil politique". "D'ailleurs, les gens en ont assez de cette logique d'appareil politique", a-t-il souligné.

Le 22 avril, les électeurs déçus de "la gauche tiède" vont soit se réfugier "dans le vote protestataire de Besancenot et Laguiller, mais on a bien vu en 2002 que ça n'avait pas servi à grand chose puisque les trois millions de voix qu'ils avaient réunis, ça n'a pas créé de dynamique", a analysé M. Bové.

Soit ils vont "vers Marie-George Buffet ou Dominique Voynet, mais c'est uniquement pour essayer de gagner un strapontin avec le PS", a estimé le candidat altermondialiste.

"Ce qui est important, c'est que les électeurs aient envie de changer tout de suite, au quotidien, pas dans un futur lointain", sans attendre "une révolution mythique", a-t-il poursuivi.

Si, à ses yeux, "Nicolas Sarkozy est dangereux pour nos libertés", François Bayrou n'est pas non plus épargné. Il "essaie d'avoir un ton beaucoup plus modeste", mais il "appartient à des associations internationales qui prônent le libre échange, le libéralisme à outrance", a-t-il affirmé.

Sources
France2

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Présidentielle
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 16:08

 

 

José Bové se pose en alternative au "vote protestataire"

 et à la "gauche tiède"

 

Beaucoup de gens sont déçus de cette gauche tiède qui n'est pas capable de changer la vie au quotidien", a estimé José Bové, dimanche 8 avril, sur Canal +.

Ces électeurs, le 22 avril, "soit ils se réfugient dans le vote protestataire de Besancenot et Laguiller, mais on a bien vu en 2002 que ça n'avait pas servi à grand chose puisque les trois millions de voix qu'ils avaient réunis, ça n'a pas créé de dynamique", a analysé l'ancien leader paysan. Soit ils vont "vers Marie-George Buffet ou Dominique Voynet, mais c'est uniquement pour essayer de gagner un strapontin avec le PS", a-t-il accusé.

Selon lui, "ce qui est important, c'est que les électeurs aient envie de changer tout de suite, au quotidien, pas dans un futur lointain", sans attendre "une révolution mythique".

Si, à ses yeux, "Nicolas Sarkozy est dangereux pour nos libertés", François Bayrou "essaie d'avoir un ton beaucoup plus modeste", mais il "appartient à des associations internationales qui prônent le libre échange, le libéralisme à outrance".

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Présidentielle
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 13:59

Bové: "il faut changer aujourd'hui"

sans attendre "une révolution mythique"

 

par Dominique Faget

L'altermondialiste José Bové a appelé dimanche sur Canal+ à "changer aujourd'hui", pas dans un "futur lointain" et sans attendre "une révolution mythique". 

 L'altermondialiste José Bové a appelé dimanche sur Canal+ à "changer aujourd'hui", pas dans un "futur lointain" et sans attendre "une révolution mythique".

L'ancien leader paysan a assuré que "beaucoup de gens sont déçus de cette gauche tiède qui n'est pas capable de changer la vie au quotidien".

Ces électeurs, le 22 avril, "soit ils se réfugient dans le vote protestataire de Besancenot et Laguiller, mais on a bien vu en 2002 que ça n'avait pas servi à grand chose puisque les trois millions de voix qu'ils avaient réunis, ça n'a pas créé de dynamique", a analysé M. Bové. Soit ils vont "vers Marie-George Buffet ou Dominique Voynet, mais c'est uniquement pour essayer de gagner un strapontin avec le PS", a accusé le candidat.

"Ce qui est important, c'est que les électeurs aient envie de changer tout de suite, au quotidien, pas dans un futur lointain", sans attendre "une révolution mythique", a-t-il poursuivi.

Si, à ses yeux, "Nicolas Sarkozy est dangereux pour nos libertés", François Bayrou "essaie d'avoir un ton beaucoup plus modeste", mais il "appartient à des associations internationales qui prônent le libre échange, le libéralisme à outrance".

Par ailleurs, le candidat altermondialiste a annoncé dimanche soir lors du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI "une surprise" au premier tour du scrutin le 22 avril, prédisant qu'il allait faire "un très bon résultat".

"On verra une surprise le 22 avril, les jeux ne sont pas faits et les choses vont avancer", a-t-il dit.

"Pour moi, la surprise, c'est qu'il va y avoir l'émergence d'une nouvelle force, je pense que nous allons faire un très bon résultat au premier tour", a assuré l'ancien leader paysan. "Dans les urnes, va apparaître vraiment la volonté de l'unité de la gauche antilibérale et écologiste".

Selon José Bové, la campagne officielle, qui débute lundi, "va aider" à parler du fond alors que, selon lui, "on a été dans le formatage de l'information" jusqu'à présent.

Pour l'après-présidentielle, José Bové a affirmé vouloir "constituer une force mais une force qui a plusieurs visages, qui n'est pas mono-couleur, donc ça ne peut pas prendre la forme d'un appareil politique". "D'ailleurs, les gens en ont assez de cette logique d'appareil politique", a-t-il souligné.

Enfin, le candidat altermondialiste, condamné à 4 mois de prison ferme pour avoir détruit des plans d'OGM, a affirmé qu'il ne demanderait pas de grâce présidentielle au prochain chef de l'Etat.

"Quand on va en prison pour ses idées (...), on ne va pas demander à être grâcié par celui qui vous a fait condamner", a-t-il déclaré.

Sources La Provence

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Présidentielle
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Jeudi 12 avril 4 12 /04 /Avr 13:25

Présidentielle: ouverture de la campagne officielle, meetings en tous lieux

La campagne officielle pour l'élection présidentielle commence lundi, avec ses affichages et son cortège d'émissions sur les radios et télévisions publiques, lançant une semaine qui verra se multiplier les meetings.

Dans cette dernière ligne droite avant le premier tour du 22 avril, entre en vigueur la stricte égalité du temps de parole et d'antenne pour les douze candidats, à des horaires comparables, ce qui implique une discipline de fer.

Depuis le 20 mars, la presse audiovisuelle était tenue d'appliquer l'égalité du temps de parole.

A partir de lundi, elle doit aussi respecter l'égalité de temps d'antenne, soit "l'ensemble des éléments éditoriaux consacrés à un candidat et à ses soutiens", a recommandé le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.

L'égalité se traduira aussi par des conditions d'antenne comparables: plus question d'écluser les "petits candidats" en leur donnant longuement la parole à des heures désertées par les spectateurs.

Le même principe d'égalité s'appliquera entre les deux tours.

Lundi matin commence aussi la diffusion, sur les chaînes du service public, des émissions télévisées ou radiophoniques produites par les candidats.

Soit, pour chacun d'entre eux, 45 minutes de temps de parole, fragmentées en clips de trois formats (1 minute, 2 minutes et demie et 5 minutes et demie) diffusés sur France 2, France 3, France 4, France 5, RFO (radio et télévision), France Inter et RFI.

José Bové, qui a confié la réalisation de sa campagne à l'animateur Karl Zéro, ouvre le bal, selon le tirage au sort effectué jeudi par le CSA.

L'ouverture de la campagne officielle se traduit aussi par l'apparition des affiches des candidats sur les panneaux officiels installés dans toutes les communes de France, à proximité des 85.000 bureaux de vote.

Grande première - et signe aussi d'un recul du militantisme - c'est une société privée, le groupe américain Clear Channel, numéro 1 mondial de l'affichage publicitaire, qui a obtenu de tous les candidats le droit de coller ces affiches: près d'un million au total.

Un contrat juteux de trois millions d'euros pour la filiale française de l'entreprise texane dont les salariés ont suspendu vendredi une grève commencée lundi à l'appui de revendications salariales.

L'affichage, qui commencera à 00H00 lundi, sera "réalisé en temps et en heure", a assuré Clear Channel.

Plus que jamais les candidats sillonneront la France : Nicolas Sarkozy sera en Indre-et-Loire mardi, à Toulouse jeudi, Ségolène Royal à Metz mercredi, François Bayrou se rendra successivement dans le Pas-de-Calais (mardi), à Angers, Marseille, Besançon, Limoges.

Olivier Besancenot fera preuve d'une grande mobilité: Limoges le 10, Lille le 11, Rouen le 12, Marseille le 13, Montpellier le 14.

Alors que Marie-George Buffet passera de Lille mardi à Nîmes vendredi, José Bové achèvera une semaine très remplie par un meeting dominical dans la capitale.

Ce même 15 avril, Jean-Marie Le Pen a réservé le Palais des sports à Paris.

Après Bayrou, Buffet ou Besancenot, ce sera au tour de Dominique Voynet de rallier la Corse mardi, avant Grenoble et Caen.

Dijon, Amiens, Rennes sont sur l'agenda de Gérard Schivardi, la Gironde et Amiens sur celui de Frédéric Nihous, Nancy et Nantes sur celui de Philippe de Villiers.

Agenda en revanche peu chargé pour le président Chirac: mercredi, il déjeune avec le roi Abdallah II de Jordanie, puis se rend au siège de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) dont il a voulu la création. Son président, Louis Schweitzer, lui remettra son deuxième rapport annuel. Jeudi, il déjeune avec le président sud-africain Thabo Mbeki.

Présidentielle-2007,PREV

France: à 15 jours du scrutin présidentiel, le suspense reste entier

Par Eric BASSI et Tristan MALLE

PARIS (AFP) - A 15 jours du premier tour du scrutin présidentiel, le suspense reste entier quant aux noms des deux candidats qui accèderont au second tour pour succéder à Jacques Chirac et devenir le sixième président de la République française élu au suffrage universel.

A priori, les représentants des deux grandes formations politiques qui se sont partagé le pouvoir depuis plus d'un quart de siècle - Nicolas Sarkozy pour l'UMP et Ségolène Royal pour le PS - apparaissent toujours les mieux placés, mais leur suprématie reste précaire. Et les indécis restent très nombreux, selon les enquêtes d'opinion.

L'émergence inattendue d'un troisième homme, François Bayrou, issu des rangs de la droite mais qui a adopté une posture de refus du clivage gauche-droite et de rupture avec le jeu de l'alternance UMP-PS, a brouillé les cartes.

Quant au leader de l'extrême droite, Jean-Marie Le Pen, finaliste surprise en 2002 face à Jacques Chirac, il reste en embuscade.

Fort d'un électorat consolidé à un niveau plus haut qu'à la même époque il y a cinq ans, son potentiel semble pourtant insuffisant, d'après les sondeurs, pour pouvoir concurrencer les trois autres prétendants.

En campagne depuis plusieurs années, Nicolas Sarkozy paraît le mieux placé pour accomplir la moitié du chemin qui le mènerait à son rêve avoué. Depuis l'officialisation de sa candidature, le 14 janvier, presque toutes les enquêtes d'opinion l'ont placé en tête des intentions de vote au premier comme au second tour.

Bénéficiant d'un fort soutien de son camp, jouissant d'une image d'efficacité, gagnée pour partie comme ministre de l'Intérieur, il a réussi grâce à un discours musclé et des thématiques clairement ancrées à droite - immigration, sécurité, identité nationale, libéralisme économique - à faire revenir vers la droite parlementaire une partie des électeurs partis chez Jean-Marie Le Pen en 2002.

Une force qui pourrait faire sa faiblesse aux yeux d'une partie de l'électorat, inquiète de ce positionnement.

Sa principale rivale, Ségolène Royal, apparaît toujours comme la mieux placée pour accéder avec lui au second tour, ce qui effacerait le spectre d'un nouvel échec de la gauche, après l'élimination de Lionel Jospin au 1er tour de 2002.

Mais depuis trois mois, elle n'a pas réussi à reprendre l'avantage sur Nicolas Sarkozy, en raison notamment de sa difficulté à mobiliser pleinement un électorat de gauche, parfois déboussolé par ses prises de position et déclarations jugées iconoclastes.

Elle reste ainsi sous la menace d'un François Bayrou qui, s'il confirme sa percée dans les sondages, jouera de toute façon un rôle clé dans le scrutin.

Son électorat composite, constitué pour partie de déçus ou d'inquiets des deux camps, reste toutefois friable, et c'est chez lui qu'on trouve encore le plus d'indécis.

Jean-Marie Le Pen, qui mène une campagne très discrète, est lui, totalement convaincu qu'il fera aussi bien qu'en 2002, déjouant une nouvelle fois les pronostics.

Pour les huit autres candidats, les enjeux sont autres. La tentative de créer une force anti-libérale à partir de la dynamique du non au référendum européen a fait long feu.

Des trois candidats qui se réclament de cette mouvance - José Bové, Marie-George Buffet et Olivier Besancenot - c'est le candidat de la LCR qui semble pour l'instant s'en tirer le mieux, devançant même une Marie-George Buffet dont l'échec pourrait entraîner un peu plus le PCF vers sa mort.

La faiblesse des cinq candidats de la gauche de la gauche - en y ajoutant Arlette Laguiller et Gérard Schivardi - pourrait compter au second tour, si Ségolène Royal y parvient.

Malgré l'omniprésence des thèmes environnementaux dans la campagne, Dominique Voynet, ne décolle toujours pas. Philippe de Villiers expérimente chaque jour la difficulté à se risquer sur les sentiers déjà battus par Jean-Marie Le Pen. Et le candidat de la ruralité Frédéric Nihous semble n'avoir que peu d'électeurs dans sa besace.

Sources
Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana EVANGELIZT - Publié dans : Présidentielle
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