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  • : José Bové méritait bien un blog pour les combats qu'il mène. Contre les OGM. Contre la mondialisation.Pour un monde plus juste. Pour la Justice et l'Egalité. Quelqu'un qui ose dire tout haut ce que nos gouvernants cachent...
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José le Gaulois courageux

A l'homme de Vérité et de Courage...

J'ai mille raisons de créer un blog pour José Bové. La principale étant que je suis en accord total avec toutes les causes qu'il défend. Cela fait longtemps que j'avais l'idée de poser des pages sur le personnage mais si j'avais commencé par lui, il n'y aurait eu ni blog Ségolène, ni blog Villepin... c'est certain. Car il est bien évident que très peu d'êtres évoluant dans le milieu politisé possèdent sa sincérité, son charisme, son courage, sa franchise, sa simplicité et son coeur. Comme le dit si bien quelqu'une, José est un exemple à suivre... mais qui oserait en faire et en dire autant que lui ? Qui oserait clamer ces vérités qui ne sont pas toujours bonnes à entendre ? Qui oserait défier les lois au nom de la désobéissance civile parce que ceux qui nous gouvernent nous imposent toujours davantage de choses insupportables ?

 

Photo de Georges Bartoli

Au nom de la diplomatie, les politiques sont tous des hypocrites. José Bové ne possède pas cette tare. Il dit ce qu'il pense. Il fait ce qu'il dit. Il y a en lui un subtil mélange d'idéaliste et d'homme de conviction. Ce n'est pas l'ami du Mensonge. C'est l'Ami du Peuple et son porte-parole. Il a très bien compris comment fonctionne le monde... où veulent nous mener ceux qui en tirent les rênes. Il ne se pavane pas, lui, dans un bureau climatisé pour édicter des lois toujours plus répressives visant à restreindre les libertés. Il sait de quelle couleur sont peintes les injustices et la misère. Il s'y est promené en plein coeur. Ses déplacements en Palestine en sont l'exemple type. Quel homme politique a osé dénoncé comme il l'a fait ce qui se perpètre là-bas. Personne.

Et c'est parce qu'il possède toutes ces qualités qu'il ne sera jamais président de la République. Voilà un constat amer. Parce que nous vivons une époque où tout ce qui est vrai est jugé sans valeur et désavoué. Tous ceux qui se battent pour des justes causes sont mis à l'index. Marginalisés. Exclus. On fait d'eux des transgresseurs. La mentalité française est en pleine régression. Et pourtant... imaginez deux secondes qu'un homme comme José Bové soit au Pouvoir. Un homme qui se réclame du Peuple et qui vit comme lui...

Photo de Georges Bartoli

Il est bien évident qu'un homme de cette trempe n'a rien à voir avec les énarques qui dirigent mal la France et encore plus mal les Français... et qu'il y aurait forcément quelques frictions avec certains pays qui ne pensent qu'à nous soumettre tant par leur idéologie que par leur mauvais business. Sûr que José Bové penserait davantage au Peuple et à son bien-être qu'au profit des monopoles industriels étrangers... voilà où le bât blesse. Et voilà aussi pourquoi ses détracteurs l'accusent de jouer les stars médiatisés. Personnellement, je pense qu'il a raison de se servir de sa notoriété pour dénoncer ce que tous les élus taisent. Oui, il a raison car qui écoute les anonymes ? Les anonymes ne sont pas faits pour être écoutés. Ils font partie du troupeau de moutons réduits au silence. Or, José Bové est la voix qui continue de s'élever même quand on veut l'en empêcher... et peu de gens célèbres sont capables de ça.

Photo de Georges Bartoli

Vous trouverez sur ce blog de nombreux articles pour apprendre à mieux le connaître.

Un jeu amusant où vous prenez la place de José Bové... sauvez la planète...

Sur BBC NEWS, quelques articles en anglais sur José... 

 

 La chanson du groupe talentueux Bistek...

José


José
envoyé par bistek
 
 
Vendredi 20 avril 2007

 

 

 

José Bové prône le retrait des troupes françaises d'Afghanistan

 

José Bové estime que l'enlèvement de deux travailleurs humanitaires français en Afghanistan illustre l'"enlisement" des forces occidentales dans ce pays et demande le retrait des troupes françaises.

"Quel que soit le résultat des élections présidentielles françaises, je demande à ce que les troupes françaises soient immédiatement retirées de ce bourbier", déclaré le candidat altermondialiste à l'élection présidentielle mardi dans un communiqué.

"Je demande également le retrait de la France de l'Otan qui dirige les opérations militaires dans ce pays. La réalité du commandement militaire de l'Otan est dans les mains du Pentagone", ajoute-t-il, affirmant : "Nous ne serons pas les nouveaux caniches de George Bush".

Selon José Bové, l'intervention militaire en Afghanistan "a remis en selle le pouvoir des chefs de guerre et relancé le trafic de drogue à grande échelle".

Un homme et une femme travaillant pour l'organisation humanitaire Terre d'enfance ont disparu mardi dernier avec leur chauffeur et deux accompagnateurs dans la province afghane de Nimroz.

Dans un communiqué en langue arabe diffusé sur internet jeudi, "les moudjahidine de l'Etat islamique" ont annoncé l'enlèvement des cinq personnes.

Jean-Baptiste Mattei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré mardi à la presse n'avoir reçu aucune revendication, hormis ce communiqué.

Sources Boursier com

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Politique étrangère
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Jeudi 12 avril 2007

 

 

José Bové, l'insoumis, candidat à l'Elysée

 

PARIS (AFP) - Ancien leader paysan, contestataire et radical dans l'âme, José Bové, 53 ans, vedette de l'altermondialisme et qualifié de dernière minute pour la présidentielle, est le seul postulant à l'Elysée à faire campagne sous la menace d'une peine de prison ferme.
L'homme à la pipe et à la moustache de Gaulois, que la presse a parfois comparé à "Astérix", Lech Walesa voire Robin des bois, a gagné ses galons dans son combat contre "la malbouffe".

Dans cette bataille, il n'a pas hésité à recourir à des moyens illégaux, une "désobéissance civique" qui lui a valu arrestations, garde à vue, séjours derrière les barreaux.

La justice l'a définitivement condamné le 7 février à quatre mois ferme pour arrachage de plans d'OGM fin 2005, condamnation qui ne le prive toutefois pas de ses droits civiques.

Il pourrait théoriquement être incarcéré pendant la campagne, et il a par avance assuré qu'il serait alors un "prisonnier politique".

Pacifiste, mais capable d'actions musclées, Bové s'est consacré à la lutte contre la "logique libérale", la mondialisation et les produits transgéniques.

Peu connu avant 1999, le berger du Larzac et fondateur de la Confédération paysanne fait irruption sur la scène médiatique après son premier coup d'éclat : le "démontage", le 12 août 1999, du chantier d'un restaurant McDonald's, symbole à ses yeux de la "malbouffe".

Il devient le porte-étendard de l'altermondialisme en dehors des frontières. Avec la notoriété, vient l'ambition politique. Il entend incarner le rassemblement antilibéral à la présidentielle mais devant les divisions, se retire fin novembre avant de se relancer en se présentant comme un recours.

Pour l'heure, sa candidature n'a pas créé de dynamique et il plafonne dans les sondages, glanant autour de 2%.

Son programme est fondé sur les 125 propositions des collectifs antilibéraux avec notamment une hausse du Smic immédiatement à 1.500 euros bruts et rapidement à 1.500 nets, une hausse de 300 euros des minima sociaux.

Côté nucléaire, il estime que l'avenir énergétique du pays doit être "décidé" par les Français.

Il propose aussi la création d'un ministère des droits des femmes et de l'égalité et se prononce pour une VIe République.

Sources
Atlasvista

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José Bové, un exemple
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Jeudi 12 avril 2007

 

José Bové Don Quichotte du Larzac

Par Deborah Berlinck, "O Globo" (Brésil)
 


 

Un homme aperçoit un personnage avec une épaisse moustache, la pipe aux lèvres, assis à la table d'une brasserie de Nantes. Ce visage lui semble familier. Il lui demande : "C'est toi, le mec du Larzac ?" "Mais, oui !", répond le candidat à l'élection présidentielle. "Rappelle-moi ton nom", insiste l'homme. "José", rétorque le candidat. "José, José, José... Ah oui, José Bové !" Puis il s'en va en lançant : "Je t'aime bien." Il est plus de minuit à Nantes. L'électeur potentiel titube vaguement.

José Bové vient de terminer un meeting altermondialiste, où a dominé un discours du type : "On va en finir maintenant avec la mondialisation." Son public, conquis d'avance, est uni dans l'idée selon laquelle le monde est divisé entre les bons (les travailleurs) et les méchants (les patrons des multinationales). Il dénonce l'Organisation mondiale du commerce (OMC), symbole du libéralisme.

Dans le monde idéalisé par José Bové, la France, sixième puissance industrielle mondiale, doit être gouvernée ainsi : transfert des bénéfices des actionnaires des entreprises du CAC 40 aux travailleurs ; sanction pour les entreprises qui délocalisent. Dans cette France-là, le salarié travaillerait moins : 35 heures aujourd'hui, en attendant que soit adoptée une nouvelle réduction du temps de travail à 32 heures, "sans perte de salaire".

La nouvelle France de José Bové dirait non à l'Europe libérale et tenterait de reconstruire l'Union sur d'autres bases. L'agriculture ne serait plus un thème de négociation du commerce international. Chaque pays produirait pour son peuple : la France pour les Français, le Brésil pour les Brésiliens.

Un discours qui provoque des frissons de l'autre côté de l'Atlantique, au Brésil chez les dirigeants de la gauche pragmatique du Parti des travailleurs (PT) au pouvoir. "Au fond, ce qu'il veut, c'est que les Français mangent français, consomment de la culture française et parlent seulement le français. Dans ce cas, il vaut mieux, pour lui, fermer les aéroports", ironise Paulo Delgado, ex-secrétaire des relations internationales du PT du président Luiz Inacio Lula da Silva. Il exprime implicitement une évidence : "Le Brésil de Lula, en matière d'exportation agricole, va très bien." Le système autarcique défendu par José Bové est perçu comme une plaisanterie et le leader altermondialiste français est devenu le symbole, presque caricatural, du protectionnisme français. Paulo Delgado perçoit José Bové comme un symbole anachronique. "Il représente une gauche utopique et obscurantiste, qui s'oppose aux valeurs de la science et du commerce comme facteurs de paix."

Né à Talence (Gironde) en 1953, dans un milieu aisé (son père était ingénieur à l'Institut national de la recherche agronomique), José Bové est entré très tôt en rébellion contre le système. Cela a commencé avec son expulsion d'un lycée catholique près d'Athis-Mons (Essonne). "C'est vrai que j'ai eu très jeune ce refus des choses qu'on impose." Dans la France troublée de 1968, il s'engage dans le pacifisme et l'antimilitarisme jusqu'à la découverte de sa vocation agricole dans le Larzac, où il possède toujours une exploitation, aux normes écologiques. Agriculteur, il a créé avec d'autres la Confédération paysanne, l'association Attac et a été porte-parole de l'organisation paysanne internationale Via Campesina.

L'opinion publique le découvre en 1999 quand il prend une part active au démontage d'un McDo en construction à Millau (Aveyron). Le combat est alors dirigé contre la "malbouffe". La même année, il se rend aux Etats-Unis, en particulier à Seattle (Etat de Washington) pour participer aux multiples manifestations organisées contre la réunion ministérielle de l'OMC. Son combat contre le système agro-industriel devient alors clairement celui d'une remise en cause du modèle capitaliste.

C'est au Brésil en 2001 que José Bové s'impose comme leader altermondialiste. Il envahit, avec près de 1 000 paysans sans terre, une ferme expérimentale de la société Monsanto, détruisant deux hectares de soja transgénique, dans le sud du pays. L'événement se produit au moment où se tient le premier Forum social mondial à Porto Alegre : des milliers de militants y sont réunis et assistent à son arrestation, très médiatisée.

Joao Pedro Stédile, leader du Mouvement des sans-terre, est l'un de ceux qui bloquent la voiture de police qui devait le conduire au commissariat. Fils de petits agriculteurs du Rio Grande do Sul, de formation marxiste, il est l'un des plus grands défenseurs de la réforme agraire au Brésil. Il forme avec José Bové une alliance d'autant plus solide qu'ils partagent les mêmes idées. "C'est un homme travailleur, courageux et cohérent avec ses idées de la défense d'un modèle plus sain et plus juste de production en agriculture", explique Joao Pedro Stédile.

Au Brésil, comme en France, il séduit un certain public. Ses idées rencontrent un écho à la gauche du PT ou dans l'aile la plus radicale du parti, aujourd'hui marginalisée par Lula, et au sein des mouvements sociaux, comme les sans-terre. Dans un pays de latifundia, où les paysans sans terre sont estimés à plus d'un million de personnes et où les inégalités sont criantes, José Bové est devenu une sorte de Don Quichotte.

José Bové ne pardonne pas à Lula d'avoir trahi le rêve de la gauche altermondialiste. Le président brésilien a passé des années dans l'opposition, prêchant une rupture radicale avec le système. Après trois tentatives ratées pour parvenir au pouvoir, il a été élu président en 2002, convaincu que le seul chemin était, finalement, d'améliorer le système. Aujourd'hui, il est applaudi dans le temple du libéralisme - le Forum économique de Davos - et cité comme l'exemple d'une "gauche qui a vu juste".

José Bové pense que le Brésil aurait pu résister au FMI et à la Banque mondiale. Pour lui, malgré la réélection écrasante de Lula en 2006, il y a une vraie déception sur le fond. "Ce qui se passe au Brésil doit nous servir de leçon pour éviter ce piège de rentrer dans le modèle malgré soi", soutient-il. Son modèle en Amérique latine ? Evo Morales, l'Indien Aymara et syndicaliste cocalero (paysan cultivateur de coca), devenu président de la Bolivie en 2006.

Alors, José Bové fera-t-il une révolution antilibérale en France, s'il arrive au pouvoir ? Le leader altermondialiste adoucit son discours. "On veut à la fois transformer la vie quotidienne des gens tout en faisant preuve de pragmatisme. On ne va pas dire : "Demain, c'est la révolution et toutes les usines seront rendues au peuple."" Une conclusion à laquelle Lula est parvenu bien avant d'accéder au pouvoir.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt


 

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Le Larzac
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Jeudi 12 avril 2007

En tout, Forgeard a donc touché 8,5 millions d'euros d'indemnités alors que Airbus est en train de faire faillite et que des licenciements de personnels sont en vue. Ceci est proprement scandaleux. De quel droit, Forgeard a-t-il plus de droits que les ouvriers qui triment sang et eau pour construire les avions. Quel monde pourri. Il faut vraiment virer toutes ces élites corrompues. Il n'y a pas d'autres solutions. Grosso modo, 5 milliards de centimes dans la poche du môssieur. Ces individus abjects sont une honte pour notre monde alors qu'il y a tant de misères.

 

 

 

Les indemnités de Forgeard provoquent un tollé

 

Les principaux délégués syndicaux d'Airbus ont vivement réagi mercredi 11 avril à l'annonce des indemnités financières reçues par leur ancien patron Noël Forgeard à la suite de son éviction l'été dernier.

"C'est honteux, évidemment, que Noël Forgeard ait pu recevoir tout cela mais, en fait, ces millions d'euros sont une récompense pour ses bons et loyaux services en faveur de Monsieur Lagardère qui, il ne faut jamais l'oublier, a tiré beaucoup plus de bénéfices que Monsieur Forgeard dans cette affaire", a déclaré Xavier Pétrachi, délégué central CGT.

Noël Forgeard, ancien coprésident exécutif d'EADS, a perçu plus de 6 millions d'euros lors de son départ en juillet du groupe européen d'aéronautique, de défense et d'espace.

S'y est ajoutée une indemnité "de non concurrence", depuis le début de l'année, de près de 2,5 millions d'euros.


"Possible et légal"

"En fait, ces deux hommes, et bien d'autres à la tête d'Airbus, ont tout fait pour tirer le plus de bénéfices de notre société, quitte à la mettre dans le rouge. Et maintenant, ce sont les employés, c'est à dire nous, qui allons payer les pots cassés pendant plusieurs années", a ajouté Xavier Pétrachi.

Pour Marina Lensky, déléguée centrale CFTC, "cette annonce est vécue comme un véritable scandale par tous les salariés d'Airbus, qu'ils soient compagnons ou ingénieurs. Nous sommes outrés, il n'y a pas d'autres mots possibles".

"Même si ces millions offerts en toute légalité à Monsieur Forgeard sont peu au regard des milliards d'euros qu'il va falloir trouver pour sauver Airbus, nous sommes tous vraiment choqués", a ajouté la leader syndicale.

"Ce qui est scandaleux, ce n'est donc pas l'argent qu'il a pris, mais que cela soit possible et légal", a dit de son côté Jean-François Knepper, délégué central du syndicat FO majoritaire au sein d'Airbus.

"Ce n'est donc pas Noël Forgeard qui est à blâmer, mais plutôt la direction d'Airbus qui avait mis en place cette clause. Et nos gouvernements, ainsi que nos légistes, n'ont encore une fois rien fait pour empêcher de telles méthodes", a-t-il ajouté.


"Scandale et provocation"

De son côté, la gauche a vivement dénoncé mercredi l'indemnité de départ de Noël Forgeard.

"C'est un scandale, c'est une provocation, surtout dans cette entreprise où l'Etat est actionnaire, l'Etat aurait très bien pu s'opposer à cette façon de faire", a déclaré Ségolène Royal, candidate présidentielle du PS sur France 2.

"Il faut mettre fin à ce système ultralibéral qui fait que ce sont toujours les salariés dans la politique que la droite a menée qui payent les difficultés des entreprises et les erreurs surtout du patronat", a-t-elle ajouté.

L'Etat français possède 15% du capital d'EADS.
"L'Etat étant actionnaire de référence du groupe EADS, il est évident que le gouvernement a autorisé le versement de ces indemnités", a critiqué le PS dans un communiqué.

Le PS "renouvelle son engagement d'encadrer par la loi le montant et les conditions de versements des rémunérations des dirigeants, en particulier les stock-options et les indemnités de départ de toutes natures", poursuit le communiqué.


"Nausée"

"Celui qui ne paie pas le ticket de RER va en prison, celui qui vole et met au chômage des milliers de salariés touche des millions",
s'est indigné José Bové, candidat altermondialiste à l'élection présidentielle, dans un communiqué.

Se disant "écoeuré par ces patrons qui jettent les travailleurs comme des Kleenex et s'en mettent plein les poches avant de partir", il a demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les "patrons voyous".

Olivier Besancenot, candidat de la LCR, a également qualifié ces indemnités de "scandale" et jugé qu'"une fois de plus les grands patrons s'en mettent plein les poches".

"De l'argent, il y en a, le problème c'est qu'il est mal réparti et que les inégalités s'accroissent : il va toujours aux mêmes, à une petite minorité de privilégiés, de financiers et des patrons des grandes entreprises", a-t-il expliqué dans un communiqué.


"Zone de non-droit"

"La rémunération des grands patrons doit cesser d'être une zone de non droit", a estimé la candidate communiste Marie-George Buffet, selon qui "ces chiffres donnent la nausée".

"J'entends déjà les Dupont et Dupond de la droite, le couple Sarkozy/Bayrou, s'en prendre encore une fois aux parachutes dorés, aux patrons voyous. Mais cette comédie ne trompe personne", a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Sur France 2, Ségolène Royal a demandé aux dirigeants d'Airbus "de retirer ce plan pour que nous mettions à plat les stratégies industrielles et la façon dont sont justifiées les suppressions d'emplois".

"Est-ce que ce sont des licenciements boursiers ou des licenciements justifiés par des stratégies industrielles ?", s'est-elle interrogée, estimant que "cette information tendrait à prouver que c'est la première hypothèse qui est finalement la bonne".

Sources
Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt


 

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les effets pervers de la mondialisaton
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Jeudi 12 avril 2007

 

Présidentielle: Bové égratigne ses rivaux à la gauche du PS

 

 

 

José Bové a eu dimanche soir la dent dure envers ses rivaux situés comme lui à la gauche du Parti socialiste. Se présentant comme le seul capable de rassembler la gauche antilibérale et écologiste, le candidat altermondialiste a accusé ses concurrents d'être des "forces de division" ou de chercher à obtenir un "ministère" en cas de victoire de Ségolène Royal.

Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, José Bové a également promis une "surprise" au soir du premier tour de l'élection présidentielle. "Moi, je vous dis qu'on verra une surprise le 22 avril, les jeux ne sont pas faits", a-t-il déclaré. "Pour moi, la surprise, c'est qu'il va y avoir l'émergence de nouvelles forces. Je pense que nous allons faire un très bon résultat au premier tour le 22 au soir".

Car l'ancien porte-parole de la Confédération paysanne se dit convaincu que, "dans les urnes, les gens vont faire la différence" entre les différentes candidatures situées à la gauche du PS. Pour lui, les candidatures d'extrême gauche (Olivier Besancenot, Arlette Laguiller et Gérard Schivardi) ne rassemblent qu'un "vote protestataire" qui, dans le passé, n'a servi à rien.

"D'un autre côté, Marie-George Buffet et Dominique Voynet, qu'est-ce qu'elles attendent? Elles sont aujourd'hui dans une logique -on le sent bien, c'est un peu pathétique- pour essayer de se raccrocher au Parti socialiste, peut-être pour avoir un ministère", a-t-il lancé.

Le candidat altermondialiste a concentré ses tirs sur ses deux concurrents issus comme lui des collectifs de la gauche antilibérale. "Malheureusement, il y a un candidat à la LCR Olivier Besancenot, et une autre candidate, Marie-George Buffet, qui ont décidé de sortir de l'unité et de faire cavaliers seuls. Moi, je pense que ce n'est pas perdu. On va réussir, malgré ces forces de division, à continuer le cap de l'unité", a-t-il martelé.

A l'inverse, José Bové a voulu s'afficher en candidat du rassemblement. "Dans les urnes va apparaître la volonté de l'unité de la gauche antilibérale et écologiste", a-t-il prédit. "Il faut qu'à la gauche du Parti socialiste il y ait une force unie qui soit capable d'être un pendant".

"Dire qu'on veut que la gauche soit majoritaire, c'est dire qu'il faut rassembler le plus de voix possibles à gauche. Mais, pour qu'on puisse rassembler, il faut un pôle d'une gauche antilibérale qui soit crédible", a souligné José Bové. "Si on ne rassemble pas, on n'a aucune chance de pouvoir l'emporter".

Sources Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José et les socialistes
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