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  • : José Bové méritait bien un blog pour les combats qu'il mène. Contre les OGM. Contre la mondialisation.Pour un monde plus juste. Pour la Justice et l'Egalité. Quelqu'un qui ose dire tout haut ce que nos gouvernants cachent...
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José le Gaulois courageux

A l'homme de Vérité et de Courage...

J'ai mille raisons de créer un blog pour José Bové. La principale étant que je suis en accord total avec toutes les causes qu'il défend. Cela fait longtemps que j'avais l'idée de poser des pages sur le personnage mais si j'avais commencé par lui, il n'y aurait eu ni blog Ségolène, ni blog Villepin... c'est certain. Car il est bien évident que très peu d'êtres évoluant dans le milieu politisé possèdent sa sincérité, son charisme, son courage, sa franchise, sa simplicité et son coeur. Comme le dit si bien quelqu'une, José est un exemple à suivre... mais qui oserait en faire et en dire autant que lui ? Qui oserait clamer ces vérités qui ne sont pas toujours bonnes à entendre ? Qui oserait défier les lois au nom de la désobéissance civile parce que ceux qui nous gouvernent nous imposent toujours davantage de choses insupportables ?

 

Photo de Georges Bartoli

Au nom de la diplomatie, les politiques sont tous des hypocrites. José Bové ne possède pas cette tare. Il dit ce qu'il pense. Il fait ce qu'il dit. Il y a en lui un subtil mélange d'idéaliste et d'homme de conviction. Ce n'est pas l'ami du Mensonge. C'est l'Ami du Peuple et son porte-parole. Il a très bien compris comment fonctionne le monde... où veulent nous mener ceux qui en tirent les rênes. Il ne se pavane pas, lui, dans un bureau climatisé pour édicter des lois toujours plus répressives visant à restreindre les libertés. Il sait de quelle couleur sont peintes les injustices et la misère. Il s'y est promené en plein coeur. Ses déplacements en Palestine en sont l'exemple type. Quel homme politique a osé dénoncé comme il l'a fait ce qui se perpètre là-bas. Personne.

Et c'est parce qu'il possède toutes ces qualités qu'il ne sera jamais président de la République. Voilà un constat amer. Parce que nous vivons une époque où tout ce qui est vrai est jugé sans valeur et désavoué. Tous ceux qui se battent pour des justes causes sont mis à l'index. Marginalisés. Exclus. On fait d'eux des transgresseurs. La mentalité française est en pleine régression. Et pourtant... imaginez deux secondes qu'un homme comme José Bové soit au Pouvoir. Un homme qui se réclame du Peuple et qui vit comme lui...

Photo de Georges Bartoli

Il est bien évident qu'un homme de cette trempe n'a rien à voir avec les énarques qui dirigent mal la France et encore plus mal les Français... et qu'il y aurait forcément quelques frictions avec certains pays qui ne pensent qu'à nous soumettre tant par leur idéologie que par leur mauvais business. Sûr que José Bové penserait davantage au Peuple et à son bien-être qu'au profit des monopoles industriels étrangers... voilà où le bât blesse. Et voilà aussi pourquoi ses détracteurs l'accusent de jouer les stars médiatisés. Personnellement, je pense qu'il a raison de se servir de sa notoriété pour dénoncer ce que tous les élus taisent. Oui, il a raison car qui écoute les anonymes ? Les anonymes ne sont pas faits pour être écoutés. Ils font partie du troupeau de moutons réduits au silence. Or, José Bové est la voix qui continue de s'élever même quand on veut l'en empêcher... et peu de gens célèbres sont capables de ça.

Photo de Georges Bartoli

Vous trouverez sur ce blog de nombreux articles pour apprendre à mieux le connaître.

Un jeu amusant où vous prenez la place de José Bové... sauvez la planète...

Sur BBC NEWS, quelques articles en anglais sur José... 

 

 La chanson du groupe talentueux Bistek...

José


José
envoyé par bistek
 
 
Vendredi 20 avril 2007

 

 

 

Bové fauche Sarkozy et l’extrême gauche

par Julien Landry

(IPJ)   presidentielle@plusnews.fr

 



 

José Bové a battu la campagne, mardi, dans les Pyrénées-Atlantiques, fief de François Bayrou et de Frédéric Nihous. Après avoir passé la journée dans le Pays Basque, il a rencontré les Béarnais à 20h30 au Parc des Expositions de Pau. 2 000 personnes, principalement des jeunes, se sont déplacées pour soutenir le candidat altermondialiste. Rentré au son de la Marseillaise version Serge Gainsbourg, José Bové a déclaré «Je suis heureux d’être en Béarn, j’y ai beaucoup de bons souvenirs.»

"Candidat génétiquement modifié"
Après ce brin de nostalgie, José Bové a attaqué directement le candidat de l'UMP
Nicolas Sarkozy. Il a notamment réagi à ses propos dans Philosophie magazine sur la prédétermination de la pédophilie. «Les récents propos de Sarko sont totalement inacceptables. C’est dangereux, et c’est comme cela que l’on arrive à l’eugénisme.» Il a également qualifié Nicolas Sarkozy de «candidat génétiquement modifié. »

Mais José Bové n’a pas épargné non plus ses anciens alliés de la gauche antilibérale, dont les manoeuvres ont conduit selon lui à l'échec de la candidature unique. Premier visé : 
Olivier Besancenot. «La LCR a joué rapidement la division en choisissant de présenter un candidat.» Marie-George Buffet n'a pas été épargnée. Il reproche au parti communiste d’avoir «préféré la logique d’appareil et tenté une OPA sur les comités.»

Vers des langues régionales

Après cette entrée en matière musclée, José Bové a détaillé son programme en faisant parler les acteurs locaux, notamment
Henri Abadie, fougueux militant de la langue occitane. L’homme du Larzac a assuré qu’il se pencherait sur la Constitution, dont l’article 2 présente le français comme langue officielle.

Enfin dans une région grande productrice de maïs, José Bové ne pouvait pas évincer le dossier des OGM : « Il y aura un moratoire sur les cultures avant un grand débat national et un referendum.» Le public a fini enchanté à la buvette de la Bovéga.

Sources Plus news

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José et la droite
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Vendredi 20 avril 2007

Article paru dans La Croix...

 

José Bové, "altercandidat" des villes et des champs

 

par Michel Waintrop



Le leader altermondialiste tente de trouver sa place dans le paysage politique traditionnel

 

Interdit de fumer… « Même pour José Bové !!! » Ces trois derniers mots et leur ponctuation ont été écrits par un feutre anonyme sur l’affichette qui bannit la cigarette (et donc la pipe) dans l’immeuble de bureaux où le candidat a installé son QG de campagne, boulevard de Ménilmontant, à Paris.

Au deuxième étage, son équipe l’attend. Quand ? C’est bien là le hic. Maîtriser la campagne électorale de José Bové n’est pas de tout repos pour ses partisans qui jonglent avec des informations contradictoires dans un emploi du temps à flux tendu. Les changements sont parfois décidés à la dernière minute sans que tous en soient avertis.

Gilles Lemaire, ancien secrétaire général des Verts, rallié au leader altermondialiste, est chargé de l’organisation des meetings et reste stoïque. « Pour être gentil, on va dire que c’est une alter-campagne », dit-il en riant franchement et en reconnaissant le « bordel généralisé ». Gilles Lemaire souligne que la diversité des pro-Bové explique qu’ils n’ont pas encore l’habitude de travailler ensemble. « En outre, nous avons des exigences économiques et écologiques pour cette campagne. Cela induit très peu de déplacements en avion mais de longues heures de train. Il faut gérer les exigences des militants qui nous accueillent et la fatigue de José. »

"Ma démarche est inhabituelle"

C’est à ce moment précis que ce dernier fait son apparition, tout sourire, avec des bises et des accolades pour chacun. Le teint est un peu pâle, les traits tirés… Pour échapper aux nombreuses sollicitations, on se réfugie dans une petite salle dont il ouvre vite la fenêtre par besoin d’air frais. Malgré les sondages qui ne décollent pas, José Bové n’est pas trop inquiet. « C’est normal car ma démarche est inhabituelle. Je ne fonctionne pas avec une logique d’appareil. Je n’ai pas de parti autour de moi mais un rassemblement de gens venus de divers horizons. Il faut que nous trouvions notre place dans le paysage politique traditionnel. »

José Bové affirme construire quelque chose de nouveau et permettre à des gens éloignés des urnes « de se réapproprier leur bulletin de vote ». Pour dépasser son image de leader paysan, il a choisi d’insister sur les visites de cités. « Je suis frappé par la corrélation entre la misère rurale et celle des banlieues, souligne-t il. Ici, comme là-bas, nous voyons une France à deux vitesses. » Un message qu’il a déjà porté à Mantes-la-Jolie (Yvelines) ou à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Ce soir, c’est à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne.

À l’extérieur du gymnase où se déroule la réunion, entre 400 et 500 personnes attendent impatiemment son arrivée. Près de la buvette, on se presse autour d’un verre de «bière du faucheur» (1,50 €) ou d’un sandwich à la tomme paysanne (2 €). Le public illustre la diversité des partisans de José Bové : Verts minoritaires dans leur parti, communistes qui ne veulent pas suivre Marie-George Buffet, altermondialistes, libertaires…

"Il va en prison pour ses idées, pas pour avoir puisé dans la caisse"

Des jeunes des cités voisines aussi, dont quelques femmes à la tête recouverte d’un foulard. « Dans les banlieues, on le respecte, explique Samir, 19 ans, un habitant du quartier. Lui va en prison pour ses idées, pas pour avoir puisé dans la caisse. » La prison, José Bové sait qu’il y a de nouveau rendez-vous bientôt, puisqu’il a été condamné à quatre mois de détention ferme. « Bien entendu, j’y pense parfois car c’est un lieu dur, usant. Mais puisque je serai emprisonné pour mes idées politiques, il n’est pas question que j’accepte une peine de substitution comme un bracelet électronique. »

Après le joyeux désordre qui suit son arrivée, José Bové monte enfin sur l’estrade. Entre deux vidéos (l’une sur les enfants de sans-papiers, l’autre sur une rencontre entre l’ancien syndicaliste paysan et le sous-commandant Marcos) et des intermèdes musicaux de rap, José Bové répond à des questions que les participants ont écrites sur de petits papiers. Sur le lien entre la ruralité et les cités, il évoque une « même aspiration à la dignité ».

"Un citoyen debout doit désobéir quand une loi est injuste"

José Bové dénonce les « shérifs » des brigades anti-criminalité, magnifie les luttes ouvrières, vilipende les multinationales alimentaires qui ruinent l’Afrique, exige le contrôle de l’arme nucléaire d’Israël par l’ONU… Il promet d’ailleurs que s’il est élu, il démantèlera l’arme nucléaire française, dont le budget sera réinvesti dans l’éducation. Sur la question des sans-papiers, il rappelle qu’« un citoyen debout doit désobéir quand une loi est injuste ».

Le lendemain matin, dans la très fréquentée rue de la République, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), c’est justement à quelques femmes en situation irrégulière qu’il s’adresse pour les encourager. Le cortège s’ébranle ensuite, passant du bureau de La Poste (où José Bové dénonce la fermeture des services publics) à l’agence EDF où il rend hommage au « courage des agents qui ont désobéi en refusant de couper l’électricité aux démunis ».

Fendant la foule du marché, il serre de nombreuses mains, embrasse des mammas africaines et remercie par une accolade et un « merci à toi » les nombreux passants qui l’encouragent. Derrière, des femmes sans papiers entonnent une Marseillaise dont les paroles modifiées parlent de fraternité et de régularisation. Il s’arrête pour parler à ceux qui l’interpellent, comme cette mère de quatre enfants qui cherche un emploi et qui craint un jour de se « retrouver menottée à cause de ses dettes » ou à ces retraités qui lui expliquent leurs difficultés et à qui il promet une retraite égale au smic. Un smic qu’il veut porter à 1 500 € tout de suite.

"Au revoir président"

Dans la voiture qui l’emporte vers Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), il se réjouit de l’accueil qui lui a été fait. Il le savoure d’autant plus qu’il a, au fond, toujours l’impression d’être un miraculé des parrainages avec ses 503 signatures. Il évoque, les yeux pétillants, les paraphes qui sont arrivés dans les dernières heures, portés de province par des cheminots.

À Garges, des élèves de terminale l’attendent devant le lycée Simone-de-Beauvoir. Certains élèves ont l’âge de voter, d’autres non, comme Fazil, 17 ans, qui aurait hésité entre Arlette Laguiller et le cofondateur de la Confédération paysanne. On parle OGM, plan pour les banlieues, place de la France dans l’Europe… Une fois que José Bové est remonté dans la voiture, des élèves se pressent à sa vitre et lui proposent en plaisantant de lui offrir un « Mac Do » à sa prochaine visite. Il éclate de rire. Encore plus quand, imitant une publicité pour le Loto, les adolescents chantent : « Au revoir président. »

Président, José Bové a peu de chances de le devenir cette année. « Mais pas question que cette aventure soit un coup d’épée dans l’eau, insiste-t-il. Un de ceux qu’on ne donne que tous les cinq ans. » Il prévoit des candidats aux prochaines élections; lui ne se présentera pas : « Aux législatives, cela n’aurait aucun sens. Quant aux municipales, j’habite dans une commune de 140 électeurs et je suis content de mon maire… » En tout état de cause, José Bové risque de ne pas profiter tout de suite des charmes de sa maison de Montredon (Aveyron) qu’il vient de se faire construire et dont il vante volontiers les nombreuses qualités écologiques.

Sources La  Croix

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Présidentielle
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Vendredi 20 avril 2007

Merci José pour eux. En tant que juifs antisionistes, nous pouvons dire que tu es le seul à dire tout haut ce que bon nombre de gens pensent tout bas. Tant que le problème palestinien ne sera pas réglé, la guerre mondiale nous menacera. Nous te soutenons dans ce combat qui est devenu pour nous un idéal à réaliser. Il ne faut donc pas faire comme tous ceux qui courbent le dos sous les diktats sionistes.

 

 

José Bové : le sort du peuple palestinien appelle

à un sursaut humain et politique

par José Bové

 


Il en va de la survie d'un peuple, de l'honneur de l'Humanité et de l'avenir de la paix mondiale.

En cinq ans la vie des Palestiniens s'est de plus en plus enfoncée dans l'horreur. Le "mur de la honte" a été construit amputant encore plus les habitants de l'accès à leurs terres et de ce qui est nécessaire à leur survie. D'après l'avis du 9 juillet 2004 de la Cour Internationale de Justice, « L'édification du mur qu'Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris à l'intérieur et sur le pourtour de Jérusalem-Est, et le régime qui lui est associé, sont contraires aux normes du droit international et de celles du droit humanitaire». Malgré cela absolument rien n'a été tenté par la communauté internationale pour s'y opposer.

Après avoir redéployé ses troupes hors de la bande de Gaza, l'armée israélienne a appliqué à ce territoire surpeuplé (grand comme une fois et demie la Seine-Saint-Denis) une série de "bouclages" coupant la population de toutes ces sources de subsistances, ponctuant régulièrement cet encerclement asphyxiant d'incursions armées et de bombardements meurtriers. Plusieurs territoires de la Cisjordanie ont été réoccupés. Aujourd'hui, Yasser Arafat est parti mais c'est l'ensemble du peuple palestinien qui est assiégé au risque de sa survie.

Les grandes puissances, l'Europe, la France et l'ensemble de la communauté internationale portent une très lourde responsabilité dans la tragédie du peuple palestinien et dans l'effroyable dégradation de sa situation de ces dernières années. Après avoir exigé des Palestiniens l'organisation d'élections, après les avoir surveillées et veillé à ce qu'elles soient conformes aux normes internationales, elles ont pris prétexte de leur résultat pour se rendre complice d'un embargo sur les aides qui a encore plus plongé ce peuple dans la misère, la malnutrition et la dépendance.

Aujourd'hui, aucune des solutions diplomatiques proposées n'a de chances crédibles d'aboutir à une amélioration du sort des Palestiniens et à une avancée vers une paix juste entre les peuples de la région. Ces jours-ci encore, l'Etat d'Israël a rejeté la proposition arabe de réactivation d'un plan de paix et la proposition de solution globale élaborée dans le sommet des pays arabes de 2002. La prise immédiate de mesures urgentes réellement à même d'arrêter la poursuite des politiques criminelles que subissent les Palestiniens depuis si longtemps relève de la nécessité la plus absolue, du devoir de chaque Etat et de l'honneur de l'Humanité.

Les mesures immédiates qui doivent être engagées sont les suivantes.

- Une reprise et une augmentation immédiate des aides directes au gouvernement palestinien afin de soulager le sort des populations et afin de leur garantir des conditions de vie décentes.

- L'engagement par la France et l'Europe de tous les moyens à leur disposition, y compris toutes les mesures contraignantes que permet le droit, pour imposer le respect du droit international par tous les Etats parties prenantes du conflit.

- L'utilisation du poids de la France et de l'Europe directement et à travers les institutions internationales, en coopération avec tous ceux qui partagent les mêmes objectifs, pour rechercher une solution globale à la question palestinienne dont l'application devrait être supervisée par l'ONU et imposer le respect et l'application des droits nationaux du peuple palestinien, y compris son droit à un Etat souverain et viable avec Jerusalem-Est pour capitale.

Pour une paix juste et durable dans l'ensemble de la région, et pour la construction de rapports internationaux justes, équitables et pacifiés:

- Abandonner immédiatement la politique française d'alignement sur la politique de guerre et de pillage conduite par les Etats-Unis d'Amérique, et adopter une politique étrangère indépendante de coopération internationale pour la construction de rapports justes et équitables entre les peuples.

- Utiliser la position privilégiée de la France au Conseil de Sécurité de l'ONU et dans l'Union Européenne pour œuvrer ―avec tous les Etats qui partagent cet objectif― à la réforme de l'ONU dans le sens de la restitution à son Assemblée Générale de sa vocation d'instance de décision démocratique et de règlement juste et pacifique des conflits.

- Utiliser la position française de pays appartenant au "club des pays possédant la bombe atomique" pour engager un processus de dénucléarisation intégrale des rapports internationaux et des programmes de défense.

- Œuvrer rapidement à l'organisation, sous l'égide de l'ONU et de son Assemblée Générale, d'une conférence internationale pour la paix au Moyen-Orient avec la participation de tous les pays impliqués dans le conflit. Assurer un engagement réel de l'Europe, en coopération avec l'Assemblée Générale de l'ONU et tous les pays intéressés à un règlement juste et pacifique des conflits, pour lui garantir un aboutissement rapide, juste et contraignant.
Pour stopper tout de suite l'embrasement de la région, et éviter tout nouvel aventurisme risquant de plonger le monde dans la guerre nous appelons à :

- Un retrait immédiat, intégral et inconditionnel des troupes d'occupation d'Irak. Et à un engagement de la communauté internationale, aux niveaux politique et financier, à fournir une aide à la reconstruction du pays et à la mise en place d'institutions démocratiques à même de mettre fin au conflits inter-irakiens, d'assurer la paix, la stabilité et la souveraineté du pays.

- S'opposer par tous les moyens à une nouvelle aventure guerrière des Etats-Unis d'Amérique, et à toute nouvelle agression militaire sous quelque prétexte que ce soit.

- Travailler dés aujourd'hui à la tenue d'une Conférence Mondiale pour des Relations Internationales Justes, Pacifiques et Respectueuses de l'Environnement. Elles devront être basées sur les principes ci-après.
L'instauration de relations internationales économiques, politiques et culturelles justes et équitables.
La reconnaissance effective du droit des peuples à disposer d'eux même et de jouir des conditions nécessaires à leur survie et à leur autodétermination. Ainsi que la reconnaissance de leur droit à résister à l'occupation, à la tyrannie et à l'agression militaire.
Le bannissement du recours à la force dans le règlement des différends et conflits internationaux. La mise en place de mécanismes à même de le faire respecter par tous.
La mise au centre des priorités politiques mondiales du droit des peuples à vivre dans un environnement sain et des générations futures d'hériter d'une planète vivable.

Sources Saphirnews

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana EVANGELIZT publié dans : José et la Palestine
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Vendredi 20 avril 2007

 

 

 

Pour Bové et Besancenot, Royal n'est pas assez antilibérale


Par Matthieu ECOIFFIER

 

 A gauche du PS, le constat est le même. Pour José Bové, «Ségolène Royal ne parvient pas à s'imposer sur le social, faute d'un projet qui remette en cause le modèle libéral. On l'avait déjà reproché à Jospin en 2002 : le PS court derrière l'économie et donne l'impression qu'il n'existe pas de levier pour redistribuer les fruits de la production, explique-t-il. Ségolène dit que les profits des entreprises sont nécessaires, mais elle ne propose pas de taxer les bénéfices des actionnaires pour financer une hausse de 300 euros des minima sociaux.» Résultat, des propositions de la candidate PS sur le pouvoir d'achat et l'emploi jugées au petit pied par la gauche radicale, et sans dynamique pour les propulser : «Sur le social, Royal n'a pas d'axe, analyse Alain Krivine, porte-parole d'Olivier Besancenot, le candidat de la LCR. Royal multiplie les diversions sur la Marseillaise et le drapeau parce qu'elle n'a rien à proposer de fondamentalement différent. Il y a une énorme attente et une grosse déception à l'origine de la démobilisation de la gauche.» 

 

Sources Libération

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana EVANGELIZT publié dans : José et les socialistes
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Vendredi 20 avril 2007

Ah le Pays Basque, nous y habitons à côté et au moins deux week-end par mois, nous allons y faire un bon gueuleton. Nous soutenons les Corses, nous soutenons les Basques et c'est bien que José s'intéressent aux porteurs du légendaire béret..

 

 

Bové ose la reconnaissance du Pays Basque


·Le candidat en visite au Pays Basque estime que "l’État français ne peut rester en dehors du processus de paix"



José Bové en visite au Pays Basque est un peu chez lui. D’abord parce que c’est du côté de la Soule qu’il a "appris à être paysan", il y a une trentaine d’années, lors de son objection de conscience.Ensuite, parce qu’il vient régulièrement prendre la température et mesurer les avancées, notamment de la Chambre d’Agriculture alternative du Pays Basque qu’il affirme "soutenir". En octobre 2003, le porte-parole de la confédération paysanne était venu défendre au Pays Basque "la réalisation d’objectif sans le concours de l’État". Hier à Ainhice-Mongelos, devant cette Chambre d’Agriculture alternative construite peu après "sans le concours de l’État", c’est le candidat altermondialiste qui voulait "montrer qu’on peut développer autrement l’agriculture" et "se réapproprier la démocratie".Une initiative qu’il espère "encourager" avec sa candidature.

Pour la maire de Juxue, qui l’accueillait hier soir sur le perron de Laborantza Ganbara, il était donc "normal qu’il nous fasse un petit coucou". D’autant, a ajouté Bernadette Oillarburu, qu’il est "le candidat le plus parrainé du Pays Basque avec 11 signatures de maires basques". Pour le candidat, ce choix a compté puisqu’il s’est qualifié in extremis à la course aux présidentielles avec 503 voix, soit à peine trois de plus que le seuil minimum exigé.

En retour, José Bové connaît bien les dossiers du Pays Basque et ne craint pas de se prononcer sur la langue basque, la 2X2 voies, le département Pays Basque et même le processus de paix pour lequel il est favorable à une intervention du gouvernement français.Face aux journalistes mêlés à environ 250 sympathisants réunis hier dans la Chambre d’Agriculture du Pays Basque, José Bové a estimé qu’on "ne peut pas couper le Pays Basque en morceaux". "Le pays Basque il est au sud, il est aussi au nord. C’est l’ensemble du Pays Basque qui est concerné. L’Etat français ne peut rester en dehors du processus de paix et doit même y apporter une manière positive de le régler".


Processus de reconnaissance


A l’instar du candidat Besancenot lors de sa visite au Pays Basque, José Bové a estimé qu’il ne peut y avoir de résolution du conflit basque sans "une résolution politique et donc des propositions politiques" et que "la démarche de la France devrait être la reconnaissance du département Pays Basque comme faisant partie d’un processus de reconnaissance d’une réalité historique". En aparté, il a également confié au Journal sa vision d’un Pays Basque dans une Europe fédérale. Il est vrai que José Bové s’est déjà prononcé pour le droit à l’autodétermination des peuples.Pour le candidat altermondialiste, la création d’un département Pays Basque est "très importante" pour permettre, "dans un cadre européen", "des institutions du Pays Basque qui soient en capacité de porter le débat politique, le débat économique et le débat social".


Une façon pour le chantre de la "désobéissance civile" et candidat à l’investiture suprême, d’allier plus largement ses efforts pour que "la démocratie parte de la base". Dans cette foulée, José Bové s’est prononcé "pour que la langue basque soit reconnue".Il a également plaidé en faveur d’un "moratoire" pour les projets de nouveaux axes routiers et ferroviaires qui traverseraient le Pays Basque et a répondu aux représentants de la Chambre d’Agriculture, des Démos, de Leia, du Collectif d’associations de défense de l’environnement (Cade).Sur un sujet plus attendu, il a estimé que la nouvelle réglementation de la culture des OGM se traduira par le déclenchement d’une "guerre civile" entre agriculteurs pro et anti-OGM.

En réponse à un éleveur de brebis inquiet pour les 5000 hectares de cultures OGM annoncées au Pays Basque, José Bové a annoncé ce conflit "entre ceux qui ont choisi les filières de qualité et les agri-managers qui veulent imposer les OGM au mépris des consommateurs"."Je demande à Jacques Chirac de prendre ses responsabilités pour annuler les décrets qui ont réglementé les cultures et essais d’OGM en France", a-t-il ajouté. Selon lui, "l’absence totale de transparence du système adopté" va donner lieu à des "suspicions entre agriculteurs de communes voisines". "Si les voies légales ne suffisaient pas à les annuler, a-t-il ajouté, cela pourrait peut-être donner lieu à des actes de désobéissance civique, et je soutiendrai de tels actes" a lancé celui qui vient d’écoper de quatre mois de prison ferme pour arrachage de plans OGM. La "légitimité" de Bové vient des décrets publiés en mars par le ministère de l’agriculture qui selon lui "ne respectent par la réglementation européenne". Mais le procureur a un an pour saisir le juge d’application des peines. Dans cette attente, le candidat au slogan "Osez Bové" espère prendre "cinq ans ferme".

Sources
Euskal Heuria

Posté par Adriana Evangelizt


 

par Adriana EVANGELIZT publié dans : Les actions de José Bové
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